ACTE II
Un peu plus qu'elle-même au fond ne le voudrait.
RAYMOND
Quoil...
TALMAT.
De se marier elle n*a nulle envie , Dit-elle , et veut rester fille toute sa vie. Donc elle veut avoir des amants. Ce n*est pas La première aujourd'hui qui serait dans ce cas. Le siècle est hypocrite , et Jamais ne se fiche De ces péchés mignons pour peu qu*on les lui cacha.
RAMYOMD.
Et moi , je vous défends de suivre vos desseins.
TALMAT.
Vous me le défendez? Après ces mots malsains, Croyez qu*à la première occasion offerte , Je prétends déclarer ma flamme à Philiberte.
RAYMOND
C'est ce que nous verrons, monsieur.
TALMAT.
Vous \i vorrei.
— Chutl on viont.
SCËNE IL
Les Mêmes, D'OLLIYON.
d'ollivon.
Est-ce ainsi que vous vous retirez Du commerce du monde?
41 PHIUBEJKTE.
Oh ! je fiais très-sauvage Après boire : il me faut le silence et Tombrage.
B'OLLIVON, aoBtamt !a ulon.
Voilà les frais valloiis q«e vous avez ohonifi?