ACTE IL
Qudlles solennités lui faut-il pour dmert La source de tendresse estrelle en nos entrailles Comme les grandes eaux des jardins de Versailles, Pour jouer seulement dans les jours d*apparatT Ne peut-elle pas être un ruisseau sans éclat Qui coule incessamment sur ses pentes fleuries , Versant autour de lui la fraîcheur aux prairies? Le cœur ne peut servir tous les jours? dites- vous? NVt-on pas tous les jours sa mère, son époux, Sa sœur, le Dieu clément qui nous fit la nature , Le ciel bleu , le soleil , et l'ombre , et la verdure? Que vous faut-il de plus? La patrie en danger, Pour que votre grand cœur daigne se déranger?
d'ollivon.
11 me faut épouser votre sœur.
IULIB.
La réponse est galante.
PHILIBBRTB.
Elle me déconcerte.
IULIB*
n n'importe, cher comte; avouez-vous vaincu.
d'ollivon.
Vaincu, je le veux bien, mais non pas convaincu Ha défaite, au surplus, n'a rien de bien étrange, Car c'était le combat de Jacob avec l'ange.
PHILIBERTB.
Devant ce dernier mot, je sens que je faiblis ^
61 PJllLIBERTE.
Et me rends au f arti dianMnt dos gens ^lis.
fVLrE, à pMt.
Elle ft'épanont.
LE DtJC, à F«fi.
le la croyais niaisel D'oà vous vient ce caquet?
PXfUftSftTE, samutlaMUàMI».
Je n'ai plus mon maisÛBe.