‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 43 sur 78 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

JULIB, «mbniiaiii FlilUbtrtc q^ plMrt tût Mn ^paolt.

Philiberte ! c'est moi ! ta sœur I Voyons 1 courage 1

FHILIBBRTB.

Ce n'est rien. Laisse-moi pleurer... cela soulage...

m PHILIBEATË.

lOIll.

PVILlBERri.

C'est la joie au oo&traire.

IULIB.

Tant mieux.

PfflLIBBETB.

Gela passe.

JULIE

Est-ce vrai? Lerez un peu les yeux...

Oui , l'orage- se cafme en effet; je vois luire Entre les derniers pleurs Tar-en-del du sourire.

PBILIBEVrB.

Tiens, voua ie beau temps... Embrasse-moi, ma sœur, Mon trésor, ma bonté, ma grâce, ma fraîcheur! Es-lu belle! Es-tu bonne! — Ohr? que je suis ravie! C'est d'aujourd'hui, vois-tu , qv» eonmience ma vie I

jvLrjr.

Hél vite, conte-moi ccAar

Figure-toi...

Tu disais vrai tantôt! c'est 7e je ne sais quoi... Je ne suis pas jolie et cependant...

JULIE

Hli^mBei

Non, ne devine pas : je veinr eenter moi-même Dans tous les détail...

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