‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 68 sur 78 · SCÈNE VIL LE DUC, JULIE, D'OLLIVON · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL LE DUC, JULIE, D'OLLIVON

IULIB.

OÙ sont donc ces messieurs et ma mère et ma sœurT On nous laisse tout seuls avec notre bonheur, Et monsieur d'OUivon trouve que l'étiquette Souffre déjè beaucoup d'un si long téte-à-tête.

d'olliyon.

Vous vous moquez de moi! Pouvez-vous supposer ?.••

JULIE

Vous n'êtes pas du tout forcé de m'épouser, Vous savez.

d'ollivon.

Je le suis par mon amour extrême.

JULIE

Non, vous ne m'aimez pas comme je veux qu'on m'aime! Je vous en avertis, j'ai la prétention De plaire à mon mari jusqu'à la passion , Comme ma sœur. C'est bien la peine d'être belle Pour ne pas attirer autant d'hommages qu'elle !

LE DUC

Mais, mon enfant, monsieur vous aime tant qu'il peut

JULIE

Ah ! oui ! c'est un glaçon qui de rien ne s'émeut.

d'ollivon.

Si je ne montre pas ces éclats de tendresse Qui mettent une femme au rang d'une maltresse,

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