ACTE 111. n
Croyez que mon amour ii*en est pas moins profond , Et votre sœur n'est pas plus adorée au fond.
JULIE
Enfin! sur ce fond calme il faut bien me rabattre.
Au dot.
Où sont oes deux messieurs?
Ils sont allés se battre.
JULIE, àd'OUiTon.
Vous voyez bien, monsieur! vous ne vous battez pas.
d'ollivon.
Contre qui? Désignez un rival à mon bras.
Si les moulins à vent me disputaient votre àme, Je les provoquerais pour vous prouver ma flamme.
JULIE
Oui , Je suis uno scite et vous avez raison.
LE DUC, à pari.
n a réponse à tout ce prétendu glaçon.
JULIE
Mais ce vilain combat passe la raillerie :
n le faut empêcher.
d'ollivon.
Pourquoi donc , je vous prie?
Ces messieurs sont rivaux et se battent , eh bien 1 C*est dans l'ordre ; il ne faut les déranger en rien.
JULIE
Ce flegme l Supposez pourtant qu'un d'eux succombe.. •
LE DUC
Tous les duels, mon enfant, n'ouvrent pas une tombe*
94 PHlLIfiERTE.
Puis, si Tun des deux meurt, il ii*aura pas I*eiuim De voir Tautre épouser votre sœur aujourd'hui.
IULIB.
Ah! je vous croyais froid, mais non pas méchant homme.
LB DUC
Monsieur dit vrai, ma chère, et parle en gentilhomme.