‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 78 sur 78 · ACTE IIL · texte numérisé non relu

ACTE IIL

TALHAT.

Me déshéritez-vous toujours?

LE DUC

Moins, maïs un peu!

TALMAT.

Cest trop.

LE DUC

Je perds sa main, mais j'en demande une autre, Marquise, qui dépend de vous seule... la vôtre.

TALHAT, à pari.

Allons, bon I

LA HARQUISB.

Vous riez, monsieur le duc?

LK DUC

Non pas t

TALMAT, à p&rt.

Pauvre oncle ! il n'a pas lieu, nonl de rire aux éclats.

LA MARQUISE

Nous en reparlerons.

Reparlons tout de suite :

A mon âge on n*a pas le temps d'aller moins vite..

LA MARCVISE.

Eh bien! cher duc...

LE DUC

Hé bien?

LA MAROUISB.

C'est pour suivre à Paris

Mes chers enfants au moins qu'à vos vœux ]e soosciC^:

LE DUC

Je ne me flatte pas qu*im autre espoir vous tente

TAtMATy&PÉift.

EDe me donnera peu de cousins , ma tante.

LA MABQUISB.

Les trois noces pourront se faire dans huit jours.

d'oluyon.

Qu'ils me sembleront longs!

LE DUG| à part.

Qu'ils me sembleront courts!

TALM AYj k 552*^

Ils vont tous s*attabler 1 Je suis le seul qui jeûne.

LE DUC, kptrt.

Ahl gue l'on a raison de se marier jeune > Je serais veuf, monsieur, je serais libéré I

TALMAT, à part, regardant IM trois coqplM*;

Un bonheur général.... dont je me suis tîréf

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