ACTE I
Qu'à âë'feisser aimer par moi nul ne consente? Le visage est donc tout? — Ahl pauvre laideron, Que ne peux-tu porter ton âme sur ton front !
— Sa femme ! non, jamais plaisanterie aiguë De rna disgrâce ainsi ne m'avait convaincue ; Je n'avais pas encor reçu coup de poignard Pareil à la pitié de ce pauvre vieillard.
— Pourquoi souffré-je tant? Est-ce donc un déboire? Ahl ma sœur, tes discours, je n'y voulais pas croire Tantôt; mais, par le mal que ce vieillard me fait,
Je sens que malgré moi j'y croyais en effet.