‹ PhiliberteChapitre 68 sur 71 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Mêmes, LA MARQUISE, PHILIBERTE, LE NOTAIRE.

LE DUC

Ah! voici les contrats'.. . les deux, chère marquise?

LA MARQUISE

Les deux. Ma complaisance est peut-être sottise ; Mais Philiberte a su si bien m'envelopper, Qu'en cette extravagance il ma fallu tremper. J'en rougis.

TALMAY.

Pourquoi donc? vous l'auriez accordée.

Au premier de nous deux qui l'aurait demandée, Je suppose.

Il est vrai, monsieur.

TALMAY.

* Par conséquent Lui permettre le choix n'est pas extravagant.

LA MARQUISE

Puisqu'il vous plaît ainsi , je n'ai plus rien à dire.

Mais c'est donc vrai , messieurs, qu'elle a su vous séduire ?

LE DUC

Êtes-vous donc la seule à n'apercevoir pas

De quelle grâce elle est pleine et de quels appas ?

LA MARQUISE

Elle n'est plus si mal ; voilà tout , ce me semble.

TALMAY.

C'est modestie à vous, car elle vous ressemble...

A paz't.

En très-beau.

LA MARQUISE

Vous trouvez?

TALMAY.

Regardez donc ces yeux !

LE DUC

Cette bouche !

Ce front!

LA MARQUISE

C'est ce qu'elle a de mieux.

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