‹ Philippe-N. Pacaud [microforme]Chapitre 5 sur 5 · VIS · texte numérisé non relu

VIS

Louis-Alexandre-Auguste-Bosquet, étudiant en droit ;

Jean-Baptiste-N, apoléon-Gaspard, encore

au collége ; Etenfin Marie-Anne-Clarisse-Georgiana-

Hilda, dont l’auteur de ces lignes à salué

ES

ud l’a trouvé iselle Clarisse mpagne digne 47, et qui l’a nombreuse et

mier mariage et des vertus Jord madame

ame William .

donné :

ourtier à Ar-

t, avocat et athée à 3osquet, étupard, encore

e-Greorgiananes à salué

le berceau désiré, par un Peëme sincèrement ému que chacun peut lire dans Pêle-Mêle.

Au reste, M. Pacaud est le père de tous les jeunes talents que leur bonne étoile conduit sur son passage,

Ajoutons en terminant que M. Pacaud est demeuré toute sa vie fidèle aux convictions de ga Jeunesse, Il est redevenu loyal sujet de Sa Majesté, c’est vrai, mais il est resté franc libéral. Aux élections de 1857, il fut candidat pour la division électorale de Drummond et Arthabaska, dont il avait été Je premier préfet ; il se retira pour faire place à son ami, feu J.-B.

ric Dorion, qui représenta cette division Jusqu'à sa mort.

Aujourd’hui, le jeune capitaine de 183 ‘:

toujours aussi Sal, aussi Courtois, aussi aimable, et l’on Pourrait dire aussi galant qu'autrefois, porte gaillardement le poids de ses soixänté-et Sept années de luite st de travail ; et, celui qui évtit ces lignes eou-

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