G8 PHILIPPE
aura pitié de nous... Maihilde, ma fortune, ma vie ..
je donne tout, si l'on me rend Frédéric.
Il est bien temps.
Mlle d'h.vrville regardantPhîiippe^ qui prête Voreille du cô:é de la rue.
Eh bien! qu'avez vous?
Chut!... écoutez... c'est le bruit d'une voiture.
aille d'ha.rville avec anxiété.
Elle s'arrête à ma porte, {ils se regardent en silsn' ce, et se donnent la vidn pour se soutenu^; ma^ demoiselle d'Harville tremblante à Philippe.) Eh bien! . . . pourquoi trembler? . . . c'est lui . . . c'est
PHILIPPE d'une voix éteinte.
Que l'on ramène expirant, peut-être.
îille l'harville.
C'est trop souflfrir... je veux savoir à l'instant...
{Elle s'élance vers la porte et rencontre Mathilde.)