‹ Philippe, Vaudeville en un acte. Avec MM. Mélesville et Bayard. Représenté, pour la première fois, à Paris, sur le théatre de Madame, le 19 avril 1830Chapitre 46 sur 51 · G8 PHILIPPE · texte numérisé non relu

G8 PHILIPPE

aura pitié de nous... Maihilde, ma fortune, ma vie ..

je donne tout, si l'on me rend Frédéric.

Il est bien temps.

Mlle d'h.vrville regardantPhîiippe^ qui prête Voreille du cô:é de la rue.

Eh bien! qu'avez vous?

Chut!... écoutez... c'est le bruit d'une voiture.

aille d'ha.rville avec anxiété.

Elle s'arrête à ma porte, {ils se regardent en silsn' ce, et se donnent la vidn pour se soutenu^; ma^ demoiselle d'Harville tremblante à Philippe.) Eh bien! . . . pourquoi trembler? . . . c'est lui . . . c'est

PHILIPPE d'une voix éteinte.

Que l'on ramène expirant, peut-être.

îille l'harville.

C'est trop souflfrir... je veux savoir à l'instant...

{Elle s'élance vers la porte et rencontre Mathilde.)

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