SCÈNE III
Les Précédexs, BE A.U VOISIS en négligé trés-élégant, TJ5 DOMESTiQrE annonçant.
Monsieur le vicomte d'Harville de Beaavoisis. (Philippe est auprès de la table y occupé à ranger les papiers.} Biki^voiiiibaisant lamainàmademoiselle d'HaroiUe,
Bonjour, chère tante... bonjour, ma jolie cousine... Je suis bien matinal, n'est-ce pas ?... je n'en reviens point, de me trouver debout à -peu -près comme tout le monde.
Jllle D'HAaVILLE.
Comment avez-yous donc fait ?
BEA-LVOISIS.
Je m'y suis pris d'avance. . . je ne me suis pas couché.
PHILIPPE à part.
On ne lui demandera pas de Tordre à celui-là...
3IATHILDE.
Voilà une belle conduite, monsieur de Beauvoisisî
BE\rvoisis.
Vous avez raison... mais il y a tant de bals cet hiver... les nuits sont trop courtes, et la rie aussi... aille d'habville à Beauuoisis, Vous déjeunez àyecnous, n'est-ce pas?,., (à JJa-
i4 PHILIPPE,
fhilde.) Matliilde, voj'ez, donnez des ordres, qu'oH se dépêche de nous servir. (Elle s''assied auprès de
la table.)
MATHILDE
Oui, ma tante, j'y vais... (saluant Beauvolsis.) Mou cousin... (bas à Philippe.) Adieu, Philippe.
{Elle sort.)