‹ Philippe, Vaudeville en un acte. Avec MM. Mélesville et Bayard. Représenté, pour la première fois, à Paris, sur le théatre de Madame, le 19 avril 1830Chapitre 8 sur 51 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Précédexs, BE A.U VOISIS en négligé trés-élégant, TJ5 DOMESTiQrE annonçant.

Monsieur le vicomte d'Harville de Beaavoisis. (Philippe est auprès de la table y occupé à ranger les papiers.} Biki^voiiiibaisant lamainàmademoiselle d'HaroiUe,

Bonjour, chère tante... bonjour, ma jolie cousine... Je suis bien matinal, n'est-ce pas ?... je n'en reviens point, de me trouver debout à -peu -près comme tout le monde.

Jllle D'HAaVILLE.

Comment avez-yous donc fait ?

BEA-LVOISIS.

Je m'y suis pris d'avance. . . je ne me suis pas couché.

PHILIPPE à part.

On ne lui demandera pas de Tordre à celui-là...

3IATHILDE.

Voilà une belle conduite, monsieur de Beauvoisisî

BE\rvoisis.

Vous avez raison... mais il y a tant de bals cet hiver... les nuits sont trop courtes, et la rie aussi... aille d'habville à Beauuoisis, Vous déjeunez àyecnous, n'est-ce pas?,., (à JJa-

i4 PHILIPPE,

fhilde.) Matliilde, voj'ez, donnez des ordres, qu'oH se dépêche de nous servir. (Elle s''assied auprès de

la table.)

MATHILDE

Oui, ma tante, j'y vais... (saluant Beauvolsis.) Mou cousin... (bas à Philippe.) Adieu, Philippe.

{Elle sort.)

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