I. — DU UVRE DE MOÏSE QUI CONCERNE LA CRÉATION
Ihpir^çMoxjg'crtç xodfAOTrouaç. Les traductions latines l'intilu-
62 piiiLON d'alexandrie ,
lent : Demundiopificio. Ce traité offre des beautés de premier ordre ; Pliilon y montre une connaissance étendue de la doctrine pythagoricienne; on y trouvera une exposition assez complète de sa conception de Dieu et de la théorie du Verbe. Il est compris dans notre publication.
II. — ALLÉGORIES DES SAINTES LOIS DONNÉES APRÈS LES SIX JOURS. — N01J.WV îepwv àXXyjYoptoti TÔiv (xefa t-Jjv é$a>i}/.epov. Cette composition, s'il en faut croire Leontius ', éomprenait quatre livres; la première édition de Paris, due à Adr.Turnèbe, ne donna que le premier et le troisième; David Hœschelius publia le second, que l'édition de Genève relègue, à tort, à la fin du volume. Th. Mangey a remis à sa place ce second livre. Le quatrième est perdu.
III. — SUR LES CHÉRUBINS, L'ÉPÉE FLAMBOYANTE ET GAIN, QUI FUT LE PREMIER -NÉ DE L'hOMME. — Ilepi TWV xepou6i{JL,