‹ Philosophie de l'expérience [microform]Chapitre 14 sur 58 · Appearance and Reality^ 1893, pp · texte numérisé non relu

Appearance and Reality^ 1893, pp

l'idé.vlisme momste

extrêmes, qu'il accuse les pluralistes de se couper l'herbe sous le pied en ne l'adoptant pas euxmêmes avec persévérance. Ce qu'affirment les pluralistes, c'est d'abord la possibilité d'un univers où les liens réels sont lâches, d'après le type même que nous fournit l'expérience quotidienne ; et c'est ensuite que, pour certaines raisons, cette hypothèse s'impose comme préférable. D'après le professeur Taylor, ce qu'ils sont naturellement dans la nécessité ou dans l'obligation de dire, c'est que toute autre espèce d'univers est logiquement impossible, et qu'une totalité de choses en relation les unes avec les autres, comme dans le monde des monistes, n'est pas une hypothèse sérieusement soutenable*. Mais, malgré cette mise en demeure, aucun pluraliste de bon sens ne se porte, ou n'éprouve le besoin d'aller, jusqu'à ce dogmatisme outré.

Rien n'arrête les absolutistes, au contraire. Que l'on parle du hasard comme de l'un des facteurs en jeu dans l'univers, et les absolutistes veulent qu'on interprète cette idée comme signifiant que les double-sept ont autant de chance que les doublesix de sortir d'une boîte à dés. Est-ce du librearbitre que l'on parle? On veut nécessairement dire, d'après nos absolutistes, que le fait, pour un général anglais d'aujourd'hui, de manger ses pri-

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