‹ Philosophie de l'expérience [microform]Chapitre 13 sur 58 · Studies in the Hegelian DialectiCy p · texte numérisé non relu

Studies in the Hegelian DialectiCy p

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« Une pluralité de choses réelles est-elle possible ? » demande M. Bradley, et il répond : « Non » ; car cela signifierait un nombre d'êtres non dépendants l'un de l'autre, et leur pluralité serait en contradiction avec cette indépendance. En effet, s'il y a « multiplicité » il y a relation, le premier de ces deux termes n'ayant aucun sens, à moins que les unités soient d'une manière ou d'une autre prises ensemble, et il est impossible de les prendre dans une sorte de vide sans réalité ; de sorte qu'elles doivent appartenir à une réalité plus vaste, et ainsi projeter leur propre essence au-delà d'elles-mêmes, la projeter dans un tout qui possède l'unité, et qui forme un plus vaste système*. Donc, indépendance absolue ou dépendance mutuelle absolue, telle est la seule alternative admise par ces philosophes. Naturellement, r indépendance^ si elle était absolue, serait absurde. En conséquence, la seule conclusion acceptable est que, comme le dit Ritchie, « tout événement pris à part est, en définitive, en relation avec tous les autres, et il est déterminé par le tout auquel il appartient. » Donc, l'univers tout entier, l'univers complet pris en bloc et dans toutes ses parties, — ou bien pas d'univers du tout !

Le professeur Taylor met tant de naïveté dans cette habitude de ne penser qu'au moyen des

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