LIVRE I. — CHAPITRE V
froide et plus intense ; là une essence douce, molle, fluide : telles furent les causes des plus grandes périodes et des révolutions les plus profondes du genre humain. L*œil qui est partout et sous le regard duquel cette argile se combine suivant des lois éternelles, peut seul, dans ce monde de pouvoirs physiques, assigner à chaque atome des éléments, à chaque étincelle qui brille, k chaque rayon échappé de Féther, sa place, son temps et sa sphère d'action, afin de les modifier et de les adoucir.