‹ Philosophie de l'histoire de l'humanitéChapitre 73 sur 208 · LIVRE XVI. — CBAPITRÏ II · texte numérisé non relu

LIVRE XVI. — CBAPITRÏ II

ces côtes, ce fuient les violences de^ [Polonais nouvellement convertis, des chevaliers de-l'ordrerTeùtonique et de tous ceux qui vinrent à son secdprs (1). L'humanité frémit encore d'horreur au souvenir des flots de sang qui coulèrent pendant ces gu«rres si longiiës et si sauvages et qui ne se tarirent que lorsque les anciens Prussiens eurent été presque exterminés, et les Courlandais et les Lithuaniens courbés sous un jjoug qu'ils portent encore de nos jours. Peut-être verrons-nous s'écouler encore bien des siècles avant que ces pemples puissent se relever, et qu'au lieu de la patrie et de la liberté qu'une horrible injustice leur a enlevées, il§ puisse^* se former peu à peu à Tusage d'une liberté meilleure.

Assez longteinps nos regards n'ont rencontré que des lieuples di^ossédés, opprimés, détruits; recherchons maintentot quels fyfei^t Iwirs oppresseurs.

(4) Il aérait fort; utUe d*avoir une histoire rapide du peuple prussien, pour IaQu«Ue H^tknoch, Fraetoriujs, Lilienthal, etc., ont déjà, tant fait; peut-êtee eat-elle déjà écrite, bien c^mb je n'en aie aucune connaissance. Par ses propqes 'efforts, ce petit coin de la terre a fait beaucoup pour son histoire et celle des nations voisines ; le seul nom de Bayer tient Heu d'un grand nombie. Il faut surtout examiner attentivement, avec la sonchA même de ee peuple, l'ancienne constitution prussienne, établie sur les bore» de la Vistule et qui rappelle encore le nom de son fondateur Widi^ut et d'un chef de druides, Kriwe. Pour VHistoire de la Liiuonie, les noms de 'Ari;^|it, de Hupel sont suffisamment connus.

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