‹ Philosophie de l'inconscientChapitre 13 sur 122 · XVIII INTRODUCTION DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

XVIII INTRODUCTION DU TRADUCTEUR

tention et du quiétisme de Schopenhauer. II s'est mariée et coule une existence sereine au milieu des siens, démontrant par son exemple, comme il l'avait prouvé dans un article, que le pessimisme n'est pas c la philosophie de la désolation » . Nous ne pouvons mieux faire que de citer à ce propos la conclusion caractéristique de son autobiographie. « Dans notre ménage, ma femme bicn-aimée, la compagne intelligente de mes poursuites idéales. .^ représente Tclément pessimiste. Tandis que je défends la cause de l'optimisme évolutionniste, elle se déclare sceptique au progrès. A nos pieds, joue avec un chien, son fidèle ami, un bel et florissant enfant, qui s'essaye à combiner les verbes et les substantifs. Il s'est déjà élevé à la conscience que Fichte prête à son moi, mais ne parle encore de ce moi, comme Fichte le fait souvent lui-même, qu'à la troisième personne. Mes parents et ceux de ma femme, ainsi qu'un cercle d'amis clioisis, partagent cl animent nos entretiens et nos plaisirs; et un ami philosoph3 disait dernièrement de nous : c Si l'on veut voir encore une fois des visages satisfaits et joyeux, il faut aller chez les pessimistes. »

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Entrons maintenant dans l'analyse et l'examen de la philosophie de l'Inconscient.

L'ouvrage, que les éditions successives ont notablement étendu, mais sans en modifier le plan primitif, si ce n'est par l'addition du chapitre viii sur l'Inconscient et le Dieu du théisme, se divise dans la 7' édition en deux parties sous les noms de Phénoménologie et de Métaphysique de l'Inconscient.

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