‹ Philosophie. De la connaissance de DieuChapitre 28 sur 28 · CHAPITRE VI. Tbéodioée de- MÎnt Thomai d'Aquîn · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI. Tbéodioée de- MÎnt Thomai d'Aquîn

Page 302.

I. Rapports de saint Thomas d'Aquin à saint Augustin. — II. Traduction littérale d'une Question de saint Thomas d'Aquin^ qui est un traité abrégé de l'existence dé Dieu : De Deo, an Deus iit ;Sum. Theol. h, q. ii). ^ III. Discussion de ce chapitre de saint Thomas. — IV. Théorie de la méthode qui élève notre esprit à Dieu, selon saint Thomas : l"" le point de départ dans le spectacle des créatures; 2° le procédé, qui reçoit trois noms : via causaiitatis, via enUnenlix vel excellenti», vianegationU vel remotionis; 3^ l'obstacle moral : f^eritaiem Dei ininjustiiia detinerU. — V. Distinction des deux degrés de l'intelligible divin : Visio specularis, visio per essentiam. -^ Distinction dans le plus haut des deux degrés : lumière de grâce» in via videntium; lumière de gloire^ m patria videntium, ^ VI. Conclusion.

CHAPITRB Vil. Théodicée du zvii. iiëele.

Page 3.^6.

Caractère philosophique du xvii* siècle : unité d'esprit de ses grands hommes; unité de procédé.

N DESCARTES. Page 363.

I. Son caractère philosophique. — II. Son point de déparf pour démontrer Texistence de Dieu : unité de ses deux preuves. ~- 111. Double caractère de la vraie preuve, à la fois radonnelle et expérimentale. — IV. Réalité objeclive de l'idée de Dieu, selon Descartes : cette idée est une certaine vue de Dieu. Cette vue est indirecte : Je l'ai par la même faculté par laquelle je me connais moi-même. C'est riMAGE d'une vraie et immuable nature. ^ Cette image n'est que cela même que nous apercevons lorsqve l'esprit conçoit^ juge ou raisonne, — V. Comment les deux preuves de Descartes sont inséparables et n'en font qu'une. — YI. Le procédé de Descartes ne diffère pas de la dialectique de Platon. — VII. Lacune dans les idées de Descartes, ou du moins dans son œuvre. Danger du Cartésianisme mal entendu. ~ Conclusion. Distinguer, mais ne pas séparer les deux ordres de l'intelligible divin.

PASCAL. Page 398.

I. Rôle de Pascal considéré comme philosophe. ~ II. Son scepticisme n'est pas un scepticisme réel, non plus que le doute de Descartes. Il en veut surtout à la raison séparée. — III. Doctrine de Pascal touchant la connaissance rationnelle de Dieu. — Défaut de Pascal. — Conclusion.

MALEBBANCHE. Page 413.

I. Mérite de Malebranche. Côté solide de sa. doctrine. —11. Méthode pratique et habituelle de Malebranche. — ^l. Gomment il démontre l'existence de Dieu. — IV. Malebranche confond les deux ordres de Tintelligible divin. C'est son erreur.

\ FÉNELON. Page 431.

I. Garact^e philosophique de Fénelon. Sa supciriorité. ~ H. Fénelofl corrige les points de vue exclusifs de Pascal et de Maiebrauche* -^ Son analyse de la raison, la meilleure qui ait été faite, est en n)^^ temps la plus belle des démonstrations de l'existence de Dieu. — IH. Comparaison profonde par laquelle Fénelon fait connaître la nature des idées et de la raison : sa supériorité sur Malebranche, «* IV. Sa théorie du procédé par lequel notre raison s'élève à Dieu. — Gonclusion.

NOTE. Page UO.

Lettre à Mgr l'archevêque de Paris sur les derniers instants de M. Augustin Thierry.

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