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EXTÉRIEUR

I. — La perception extérieure, d'après saint Thomas, est plus exacte pour les sensibles propres que pour les sensibles communs et les sensibles par accident.— II. — Pour les sensibles propres, la sensation est-elle entièrement conforme à l'objet extérieur?— Descartes, Bossuet, Berkeley, Kant, Leibniz, saint Thomas. — Exposé d'une opinion moyenne. — III. — Existence réelle de retendu-', base principale des sensibles communs. — Béponse à l'objection fondée sur la divisibilité indéfinie de l'étendue. . . Il"

L'ENTENDEMENT HUMAIN

INTRODUCTION

La connaissance par les sens est la préparation de la connaissance intellectuelle 137

1. — Caractère potentiel de l'intelligence humaine: Vintellect possible ou entendement réceptif. — II. — Nécescessité d'une autre faculté dans l'entendement humain, d'une faculté active ou intellect agent, pour donner à la connaissance une forme absolue et universelle. — III. — En quel sens peut-on dire que l'intelligence sépare la nature universelle des caractères individuels et particuliers? 139

l'entendement actif.

I. — Description de l'inlluence qu'exerce l'entendement actif sur l'élaboration de la pensée. — Illumination des représentations fournies par l'imagination. — Génération des formes intelligibles par l'abstraction. — II. — Il ne suffirait pas, pour transformer ainsi notre connaissance, qu'une intelligence supérieure agit sur nous du dehors. — Conception du verbe intellectuel et considération de l'intelligible. — III. — Nature de l'entendement actif. —

Qu'est-ce que la lumière intellectuelle ? — C'est parce qu'il est immatériel que l'entendement actif peut immatérialiser et universaliser la connaissance : c'est son immatérialité qui est le fondement de sa participation à la lumière divine 152

L'INTELLIGENCE DES PRINCIPES

INTRODUCTION

L'entendement, après la conception des premières formes intelligibles, applique sa lumière intellectuelle à la formation des principes rationnels . . . . . . . . 171

1. — Les principes sont des points fixes, d'où partie mouvement de la raison. — Ce sont des jugements évidents par la connaissance des termes qui les composent. — II. — Le raisonnement humain est un procédé de connaissance moins parfait que l'intuition par les esprits purs des conséquences dans les principes mêmes. Dieu a une connaissance encore plus éminente : il voit tout en lui-même, parce qu'il est lui-même le principe de tout. — 111.— La disposition habituelle de l'esprit Immain aux principes. Les esprits purs ont-ils une pareille disposition '.' 17 1

I. — Le principe d'identité on de contradiction est inclus dans d'autres principes considérés comme premiers. — II. — Formation du principe d'identité au moyen de la notion d'êtfe, par la coopération de notre entendement et. de nos puissances sensitives. — III. — Formation des principes dérivés du principe d'identité: naissance de la disposition habituelle aux principes. — IV. — Rôle de notre lumière intellectuelle dans la génération des principes, par opposition à l'hypothèse inadmissible de la vision en Dieu . . 18li

LES PRINCIPES RATIONNELS

INTRODUCTION

Différence entre la théorie de Leibniz et celle de saint Thomas sur l'origine des idées et des principes. — Tous les principes sont-ils analytiques ? 205

I. — Les deux principes fondamentaux de la raison spéculative : le principe d'identité ou de contradiction et le principe de raison suffisante.— IL — Comment le principe de raison suffisante se rattache au principe d'identité mi de contradiction. . 209

PRINCIPES DE LA RAISON PKATloUK.

I. — L'entendement spéculatif et l'entendement pratique. — Le premier principe de la raison pratiqua repose sur l'idée du bien, comme le premier principe de la raison spéculative sur l'idée de l'être. — II. — L'obligation morale nous apparaît par la même lumière intellectuelle que les vérités spéculatives : il appartient à la raison de poser les règles de la morale naturelle 221

LE RAISONNEMENT

IXTHODUCTION.

La raison découvre la vérité par un double raisonnement : par la déduction elle va du général au particulier; par l'induction, du particulier au général 233

1. — D'où la déduction tire-t-elle sa force démonstrative'/— La généralité dont elle affirme ou nie un caractère, n'est pas une totalité dont fasse simplement partie le sujet particulier auquel la conclusion attribue ou refuse le même caractère ; c'est un universel abstrait qui se réalise en ce sujet particulier. — II. — L'universel sert de terme moyen dans le raisonnement déductif. — Ce raisonnement engendre une connaissance nouvelle 235

l'induction.

I. — Légitimité de l'induction, par laquelle la raison va du particulier au général. — Description du procédé inductif : il se justifie par la spontanéité et les principes fondamentaux de l'entendement. — II. — Le sens saisit à sa manière l'universel: explication, d'après saint Thomas, de cette assertion d'Aristole 248

INTRODUCTION

Connaissance, par l'intelligence, de l'intelligence ellemême et de l'âme intelligente. — Les actes intellectuels sont-ils connus par l'intelligence comme distribués dans les moments successifs du temps ? 265

I. — Comparaison entre la puissance réceptive de l'entendement et la matière première : malgré l'analogie entre ces deux potentialités, l'entendement est tout immatériel. — La potentialité de l'entendement réceptif et la tendance

naturelle de l'entendement actif â se porter vers le sensible nous rendent impossible, dans la vie présente, la connaissance immédiate de notre entendement el de notre Ame par leur essence. — II. — La même l'orme intelligible qui nous fait connaître une autre réalité, détermine notre entendementà connaître, par son aete, et l'entendement et l'âme intelligente. — Mais ce n'est d'abord qu'une connaissance de fait. — Pour acquérir la science de la nature île l'âme et de ses facultés, il faut une investigation rationnelle, éclairée par les premiers principes 367

I. — L'entendement peut se connaître lui-même et connaître l'âme intelligente en tant cpie réalités singulières, parce que ce sont des singuliers immatériels. — Constitution différente de l'individualité dans les choses matérielles et dans les réalités immatérielles. — Connaissance indirecte, par l'entendement, du singulier matériel. — II. — La mémoire, en tant que capacité de conserver des connaissances acquises, est dans l'entendement, parce que celui-ci est de nature stable et constante. Mais, quant à la connaissance d'un objet comme passé, la mémoire n'est pas dans le mouvement premier et direct de l'intelligence, car il a pour objet l'absolu, l'universel, le nécessaire, qui sont eu dehors du temps : niais la mémoire du passé est dans la conscience intellectuelle, qui connaît l'acte d'intelligence comme acte singulier produit dans le temps passé, présent nu futur -Jsn

Typ. M. Schneider, 185, rue de Vanves — Paris.

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