ÉPILOGUE
nëes , aurait voulu imprimer un souvenir (le son passage à travers le monde idéal , et s’attribuer le sceau d’une facile individualité, celui-là, plus prudent par la force majeure du temps , a regardé qu’il serait plus utile s’il se plaçait dans la voie large , s’il se faisait le réflecteur de toute science claire, afin de maintenir inaltérées les doctrines du bon sens, de l’immortelle et pure vérité.
C’est cette manière d’envisager les choses qui fait l’unité de la vocation philosophique à laquelle j’ai consacré mes divers écrits. Quelque variés en effet que soient les travaux auxquels la diversité des études et de l’enseignement ait employé ma vie , on voit aisément qu’une même pensée spiritualiste y préside et les assortit. Par l’épigraphe d’un livre que j’ai eu plus d’une fois occasion de citer dans celui-ci , j’ai défini le spiritualisme , spiritus Dei , et ainsi ai-je cru donner de ce mot une claire conception. Pourrait-on ne pas comprendre le but de celui qui s’est proposé de considérer tour à tour les diverses branches du savoir dont l’humanité compose son trésor , dans leur