‹ Philosophie des beaux-arts appliquée a la peintureChapitre 46 sur 73 · P01L080PUIE DBS BIAUX-ARTS. SOI · texte numérisé non relu

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surfaces et avec leur poli; l'ombre naît graduellement auprès des lignes de séparation d'ombre et de lumière; l'ombre a sa plus grande intensité près de ces lignes, elle s'adoucit en s'approchant des parties reflétées par les rayons atmosphériques; les points situés perpendiculairement au rayon lumineux sont les plus clairs des parties ombrées; enfin l'ombre décroît plus rapidement & mesure qu'elle se rapproche des lignes de séparation d'ombre et de lumière.

Les arêtes des corps éclairés présentent aussi des points brillants, ce qui les rend plus éclatantes que les parties voisines des surfaces dont elles sont les intersections; et les arêtes situées dans l'ombre sont également plus claires, par rapport au rayon atmosphérique principal. 11 arrive encore que l'arête produite par l'intersection d'une face ombrée et d'une face éclairée présente une ligne de séparation d'ombre et de lumière qui est plus foncée que la face ombrée, ce qui rentre dans le phénomène de l'irradiation, dont nous parlerons plus loin.

Les corps blancs et polis, repoussant le mouvement lumineux, produisent une réflexion très-énergique, tandis que les corps opaques et colorés, acceptant ce mouvement dans une certaine mesure, c'est -à -dire disséminant davantage la lumière, lui impriment le cachet de leur propre état spécial dans les limites de la résonnance lumineuse.

11 arrive quelquefois que la palette est impuis-

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santé à représenter l'éclat de certains objets, on croit alors devoir renforcer les ombres pour établir une relation identique : c'est une grave erreur. Lorsque la lumière est brillante, les ombres sont très-reflétéesj par conséquent elles sont plus claires.

Un linge blanc n'aura pas des ombres qui lui fassent perdre sa qualité de blancheur; elles seront aussi claires que le comporte la nature du blanc. En général une couleur conserve son caractère dans l'ombre comme dans la lumière; ce sont des rapports qu'il faut reproduire, et non chaque ton en particulier.

La couleur propre des corps est plus intense entre le point brillant et la séparation d'ombre et de lumière; elle perd de son intensité en approchant du point brillant dont elle participe; et dans l'ombre ello s'altère sous l'influence des reflets atmosphériques.

11 est reconnu que l'atmosphère, étant de couleur bleu foncé, modifie la couleur propre des corps éloignés. Un nuage isolé et très-élevé est éclairé dans tous les sens par la lumière atmosphérique, mais principalement par les rayons solaires et par les rayons atmosphériques principaux. Or un corps blanc éclairé par le soleil reçoit de toutes parts la lumière de l'air, qui est bleu : il devrait donc être coloré do bleu? mais, celte lumière étant infiniment moins intense que celle du soleil, la coloration aérienne n'est < sensible que dans l'ombre.

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L'air interposé entre l'œil et les objets produit encore un autre effet : les corpuscules qu'il tient en suspension troublent sa transparence, et rendent les objets éloignés de nous moins perceptibles. Les couches basses étant chargées de ces corpuscules, comme Ta remarqué Léonard do Vinci, les parties élevées des objets éloignés se voient mieux que celles qui avoisinent le sol. Cet effet devient très-sensible lorsque le vent soulève la poussière.

Les parties éclairées perdent de leur éclat & me* sure qu'elles s'éloignent de nous, mais moins dans le sens vertical que dans le sens horizontal.

L'intensité de l'ombre diminue également par l'opacité de l'air : les ombres les plus fortes, comme les lumières les plus vives, toutes choses égales d'ailleurs, sont les plus rapprochées du spectateur.

On étudiç-Ics intensités d'ombre et de lumière en

traçant dps carrés perspectifs, dans lesquels on met au premier plan la lumière et l'ombre la plus forte, puis on les dégrade successivement jusqu'à l'horizon. Les couleurs subissent les mêmes effets en y introduisant proportionnellement In teinte de l'air. Un rouge situé ù quelque distance do l'œil ne paraîtra pas parfaitement rouge, un jaune parfaitement jaune: la couleur de l'atmosphère modifie la teinte naturelle, abstraction faite des corps qui agissent comme corps reflétants, et cette modification est surtout sensible dans les ombres. Mus les corps sont éloignés de l'œil,

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plus Ils subissent l'influcnco do la couleur atmosphériquo, et se confondent môme avec elle. Toutefois les couleurs, les ombres et les lumières suivent des rop* ports identiques A ceux des lignes perspectives, ot les calculs qui eu dérivent forment l'œil aux mesures d'intensité, comme les gammes musicales forment lo sentiment do l'acoustique.

DR LA LUMlInK DUNCIIK RT DRI NUI MX COI.OfUNTi

La lumièro du soleil étant blancho, les surfaces qu'il ëclairo renvoient do la lumière blancho en plus ou moins grande quantité, selon lo degré d'opacité dos corps. Or le plus ou lo moins do ces rayons contribue à nous faire juger l'inclinaison des surfaces et & percevoir la forme des objets.

Celle fonction do la lumière est caractéristique, et il s'ensuit, dit Monge, « des illusions remarquables sur les jugements que nous portons relativement aux couleurs. »

Si Ton expose au soleil un bAton *'o ciro d'Espagno d'une couleur quelconque, il présentera une ligne blanche très-éclatanlc. Ce bâton étant divisé en deux v parties dans la longueur, chacune d'elle aura sa ligne

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blanchei et, si on la supposait divisé on (Ils très-flns, tissés ensemble, on aurait une espèce d'étoffe qui renverrait une grande quantité do lumière blanche.

Les fils brillants do la soie, lo poil des animaux, renvoient beaucoup de lumière blanclio, ainsi que les tissus faits do ces matières, comme lo taffetas, lo volours, lo drap, etc. Tous les corps éclairés renvoyant de la lumière blanche, c'est par elle qiio non* jugeons do la nature, de la forme et do la distance des objets.

Lo cinabro obtenu par la sublimation est d'un rouge brun; quand il est broyé, les.parlics cristallines qui lo forment, étant divisées & l'infini, présentent un grand nombro de facettes h la lumière, elles offrent plus do points brillants, et, disséminant une grande quantité de lumière blanche, cette couleur passo & l'état d'un très-beau rouge.

Lo prussialo de fer que donnent les opérations chimiques passe, en lo pulvérisant, du bleu foncé au bleu do ciel. Lorsqu'on lo broie avec do l'huilo, il reprend une couleur très-foncée, parce que ses molécules renvoient moins do lumière blanche.

La nature' offre un grand nombro do phénomènes qui confirment cette propriété. l/eau des torrents, quand elle est claire, est ordinairement d'un beau bleu, si lo ciel est pur. Il so forme dans les remous des vagues contenant de petites masses d'air qu'elles divisent en vésicules qui forment l'écume; les vitres

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d'eau de ces .vésicules ont une surtoco intérieure et une extérieure; chacune d'elles présente un ou deux points brillants qui sont répétés par les surraces réfléchissantes de chaque vitro; d'un autre côté, les rayons solaires en pénétrant l'écume se réfractent en divers sens, tout en multipliant & l'infini les images brillantes qui renvoient de la lumièro blanche; ces points brillants se meuvent avec rapidité, ils tourbillonnent, disparaissent et so reforment continuellement, de telle sorte que notre rétine reçoit l'impression d'une masse éclatante de blancheur.

Les vagues de la mer, l'eau des cascades, la couleur blanche des nuages, celle de la neige, s'expliquent de lu môme manière.

Si le temps est sec, les vapeurs se convertissent en gaz : alors le ciel est pur. Les nuages qui peuvent exister sont formés par des globules très-petits qui s'amoindrissent progressivement et finissent par se mélanger à l'air. Ces nuages n'ayant qu'un faible volume, la lumière pénètro et porte la clarté sur toutes les parties; et les points brillants des globules qui les forment les font paraître blancs.

Lorsque les nuages sont épais et qu'ils couvrent l'horizon, leur couleur provient en partie de la robe consistante de ces globules. On acquiert la preuve de l'existence de cette robe en observant les gouttes d'eau que sème un aviron en mouvement; elles ricochent souvent cinq et six fois avant de se confondre

rilLOSOMII DM IIAUX-A1T*. 90?

dans 11 masse du liquide. En conséquence, lorsque les nuages sont épais, les globules qui les forment, ayant leur maximum de grosseur, sont prêts à se précipiter en pluie; Us arrêtent une quantité considérable de lumière, leurs surfaces consistantes donnent lieu à des ombres, de même que les réflexions et les réfractions des rayons solaires, qui, brisés & l'infini, perdent leur direction et ne laissent passer qu'une faible lueur aux couches inférieures des nuages : ils sont nécessairement dans l'ombre.

On sait qu'on ne voit pas au travers d'une masse de verre pilé, et qu'en remplissant les interstices avec de l'eau la masse devient sensiblement transparente, ce qui justifie cette explication.

La région des nuages étant peu élevée, les globules, en se groupant, acquièrent leur plus grand poids; ils ne reçoivent que très-peu de lumière aérienne, et les reflets quo la terre leur envoie les font paraître de différentes nuances de gris.

Si le temps est orageux, et que des nuages bas et épais soient vus sur un ciel pur, leur couleur paraîtra encore plus foncée par reflet du contraste.

On se rend compte également de3 raisons qui empêchent qu'on juge bien de la couleur des corps dans les parties brillantes. Et, lorsqu'on a des étoffe* à peindre, ces parties participent toujours de la couleur de la lumière, eu égard toutefois au plus ou moins d'éclat de ces étoffes.

&0S MILOSOFMB DES BEAUX-AHTS.

lia lumière blanche aide aussi à nous Taire juger de la forme des corps. Si nous regardons deux statues, Tune do bronze, l'autre de marbro blanc, celle-ci dissémine une plus grande quantité de lumière blanche, et sa forme se distinguo mieux que celle de métal : il en est do mémo quelles que soient lu couleur et la forme de l'objet : parcelle raison, les anciens doraient leurs belles statues de bronze.

C'est par la lumière blanche que nous jugeons do la forme des corps; et ses effets, sur leur couleur particulière, nous font reconnaître la direction de leurs surfaces et leur situation respective.

Nous jugeons également bien de la forme des objets éclairés par une lampe dont la lumière est jaune, ou par une fenêtre a vitraux de couleur, parce que nous prenons pour lumière blanche celle qui, en son absence, remplit cette fonction.

Supposons qu'on soit enfermé dans une chambre dont les fenêtres, garnies par des rideaux de taffetas rouge, répandent de la lumière rouge; la forme de tous les objets sera néanmoins perceptible. Si l'on regarde à cette clarté une bille d'ivoire, son point brillant renverra du rouge, les points voisins en renverront de moins en moins, jusqu'à la séparation d ombre cl de lumière; la bande de cette séparation n'en contiendra presque pas; enfin, tous les effets de la lumière blanche seront reproduits par la lu-

mière rouge.

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En regardant uno étoffe du même rouge que la lumière éclairante, elle prend l'apparence du blanc s la couleur jaune a plus d'éclat, et les autres semblent plus ou moins noires, excepté le blanc, qui, étant coloré du mémo rouge, continue de paraltro blanc.

Il résulte de ces observations qu'on prend pour lumière blanche celle qui éclaire un milieu.

En regardant des étoffes & travers un verre de couleur très- rapproché de l'œil, on rcmarquo des effets analogues.

Si, dans cette chambre a rideaux rouges, on pratique un petit trou, de manière à laisser passer un rayon solaire, il paraîtra blanc; mais, s'il est reçu sur un papier blanc, l'endroit où il rencontrera le papier sera vert. En voici la raison : le rayon solaire est composé de rouge et de vert; plus, d'un blanc étranger au rouge et au vert; donc, le rouge étant pris pour du blanc, le mélange prend la couleur verte, complémentaire du rouge.

Pour suppléer & la lumière du crépuscule, si Ton

s'éclaire par une lampe, dont la lumière est d'un blanc orangé, le blanc prendra, dans l'ombre principalement, la couleur complémentaire de cette lumière : le bleu léger; et cette teinte, se combinant à la lumière atmosphérique, paraîtra d'un bleu foncé. Lorsqu'on éteindra la lampe, on sera éclairé par le bleu aérien; ce bleu sera pris pour du blanc, et le papier blanc, qui la réfléchira, paraîtra blanc.

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Nous voyons par les mêmes raisons que, après le coucher du soleil, les nuages de l'occident paraissent d'un orangé tirant sur le rouge ou le jaune, du plus au moins : la lumière qui vient du ciel est alors d'un bleu léger, et les nuages, à cause de leur élévation et de leur proximité du couchant, étant encore éclairés par le soleil» nous envoient de la lumière blanche : or, comme le bleu d'azur est pris pour du blanc, la couleur des nuages parait orangée. Si la couleur qui nous éclaire était reflétée par le vert de la campagne, nous prendrions cette couleur bleu verdâtre pour du blanc, et l'orangé des nuages tendrait au rouge.

Lorsque le soleil est caché derrière un nuage, et que d'autres nuages sont éclairés en dessous f nous sommes éclairés par la lumière blanche de ces nuages, et le bleu nous parait bleu. Le nuage qui cache le soleil, étant éclairé par la lumière aérienne, parait d'un gros bleu, sali par l'ombre, et, son épaisseur devenant nulle sur les bords, ceux-ci renvoient une vive lumière blanche que l'azur n'altère pas sensiblement : ils paraissent argentés.

Supposons encore que le soleil vienne de se coucher, et qu'il éclaire en dessous les nuages qui couvrent l'horizon ; nous serons éclairés par la lumière aérienne qui sera d'un bleu léger; les. nuages les plus près du soleil seront orangés, et les autres, h mesure qu'ils se rapprocheront de l'orient, passeront peu à peu au jaune. Dès qu'ils ne seront plus éclairés par le soleil,

NULOSOMIK DIS BEAUX- ARTS. Sil

ils seront bleus, comme ceux du sud et du nord, qui pourront cependant être de couleur orangée sur leurs bords occidentaux.

De ce que les nuages sont successivement rouges, orangés» jaunes, du côté du couchant, il s'ensuit, comme le dit Monge, « qu'ils sont directement éclairés par le soleil et que leur couleur est un pronostic de beau temps. »

Le nuage qui cachait le soleil, n'étant plus éclairé par l'air, paraîtra d'un gros bleu ; et, puisque le bleu léger sera pris pour du blanc, les bords translucides auront pris la couleur du soleil et paraîtront dorés.

L'horizon présente des nuages rouges, orangés, jaunes et bleus; et, comme ils peuvent éclairer par reflets d'autres nuages, il y en aura encore de verts et de violets : les premiers, parce qu'ils recevront de la lumière prise pour du jaune, et de l'autre pour du bleu; les seconds, parce qu'ils recevront de la lumière prise pour du rouge et de l'autre pour du bleu. Les nuages situés à l'horizon peuvent offrir toutes les couleurs possibles.

On attribue aux mêmes causes et à la pureté de l'air les couleurs de l'aurore. L'air est purifié par la tombée du serein qui précipite les vapeurs et les corpuscules suspendus dans l'atmosphère : alors, au lever du soleil, les couches inférieures de l'air ont toute leur transparence, toute leur fraîcheur.

La couleur verte des campagnes éclairées h l'orient

se reflète très-haut dans le ciel, et nous- éclaire par du bleu verdàtre pris pour du blanc; l'orient, étant éclairé d'un blanc qui augmente d'intensité vers les parties les plus voisines du soleil, nous présente, au printemps surtout, une belle teinte orangée qui se dégrade à mesure qu'elle s'éloigne du levant.

D'après ce qui précède, une couleur ne nous parait telle que par rapport & une autre couleur; c'est ce que Ton nomme en terme d'atelier : une gamme plus ou moins montée de ton.

Les coloristes ont généralement pris un milieu jaune doré pour lumière blanche; car, si l'on approche un linge blanc de la couleur qui nous parait blanche dans le tableau, la comparaison révélera la nature du milieu colorant, jaune doré, qui entre dans toutes les teintes dont il est composé.

Une étoffe blanche, par exemple, est d'un blanc pur sur le premier plan ; et, à mesure qu'elle s'éloigne de l'œil, la couche d'air, devenant de plus en plus épaisse, lui donne proportionnellement la couleur de l'atmosphère. Les objets reflétés sont éclairés par les corps qui reçoivent la lumière directe, et les ombres participent de cette teinte locale. La dégradation perspective de chaque couleur a lieu de la même manière.

Si , dans une chambre éclairée par une petite fenêtre, il y a des degrés d'obscurité particulière, on les considère comme des milieux diversement colorés, et la couleur des objets participe de ces mi-

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lieux accidentels. Enfin, quelle que soit la couleur réelle ou supposée du corps éclairant, on tiendra un raisonnement semblable.

Une lumière qui passe dans un milieu sombre perd de son éclat : ainsi les parties du ciel que Ton voit à travers un gros arbre paraissent d'un bleu plus foncé que les parties qui l'environnent.

Un coup de lumière jeté au milieu d'un paysage un peu sombre sera vu à travers cet air sombre, et son éclat en sera atténué. De même, une partie sombre qui traverse un milieu éclairé perd de son intensité. Dans un effet de brouillard, la dégradation est plus rapide : les tons obscurs s'éclaircissent; ils participent de la couleur blanchâtre du brouillard ; et les couleurs s'altèrent proportionnellement à son degré d'opacité. Un tableau de très-grande dimension devant être regardé d'un point de vue éloigné, le clair-obscur, la couleur et l'expression des détails y doivent être un peu forcés. La couleur des objets reflétés dans l'eau participe du milieu colorant de cette eau : si l'objet est vert et l'eau verdit re, la réflexion ne sera sensible que par la tonalité des ombres et de la lumière; si l'objet est clairet que l'eau soit obscure, elle obscurcira d'autant l'apparence de cet objet; enfin, si le soleil est situé derrière le spectateur, elle remplira les fonctions d'un miroir, et les objets paraîtront plus colorés et plus distincts.

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