Voyez la leçon qui suit
2. Nous avons trouvé plus convenable de nous servir de la traduction de M. Jouffioy, que des anciens extraits que nous avions employés dans notre enseignement. Nous devions cela, et au lecteur qui peut ainsi vérilier aisément les citations, et à la mémoire d'un élève et d'un ami tel que M. Jouffroy. Il faut avertir toutefois que cette traduction, très-bonne en général, est encore semée de bien des fautes , comme tons les travaux trés-étendus. Ainsi, dans cet endroit où Reid veut pi ouver que nous n'avons pas conscience du pouvoir libre qui produit nos actions, le traducteur lui fait dire, \k 110 et fil : «Chaque volition suppose la conviction et en quelque sorte la conscience du l'ouvoir de faire la cbose voulue.» Ces mots et en ijuelque sorte la conscience ne sont pas et ne peuvent pas être dans le texte.