‹ Philosophie écossaiseChapitre 156 sur 199 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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nous former d'une causalité efficiente réelle.» Essai IV, chap. 2 * : « 11 est certain que la seule espèce de puissance active que nous puissiofis concevoirest calquée sur celle que nous sentons en nous, c'està-dire que toute cause est à nos yeux volontaire et intelligente. »

Passages moins affirmatifs : « 2 C'est de la conscience de notre propre activité que semble dériver, non-seulement la conception la plus claire, mais la seule conception que nous puissions nous former de l'activité et du déploiement de la puissance active. » Essai IV, chap. 2 3. a U est très-probable que nos idées de puissance acti\e et de cau-e efficiente prennent leur source dans la conscience des actions volontaires que nous faisons pour produiie certains effets. U y a bien de l'apparence que sans la conscience de ces actions, nous n'aurions aucune idée de cause ni de puissance active. »

Passages incertains : « L'idée '• d'une cause efficiente et d'une activité léelle serait-elle jamais entrée dans l'esprit de l'homme si nous n'avions pas eu l'expérience de l'activité en nous-mêmes? c'est ce que je ne suis pas en état de déterminer avec certitude. L'origine d'un grand nombre de nos conceptions et même de nos jugements n'est pas aussi facile à découvrir que les philosophes l'ont généj'alement imaginé. » Essai IV, chap. 2 ^. « Je suis loin de prétendre qu'il soit facile d'expliquer l'origine de nos conceptions et de nos convictions concernant la puissance active et les causes efficientes. »

Pour nous, nous ne pouvons nous associer ni à l'incertitude ni à l'assurance de Reid. Nous sommes très-convaincu que la première idée de cause que l'homme conçoit est celle de la cause personnelle, volontaire et libre ; voilà pour l'origine de l'idée de cause; mais nous n'assurons pas pour cela qu'il n'y ait pas d'autres

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