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Connais.
1re; en
pouvoir
utrance de Ja
wolonté. T1 semble étrange qu'après avoir impitogablement toit ‘émoli dans la raison, Kant semble au contraire si préoccupé de tout sauver dans la volonté. Pourquoi cet impevium d’après lui si indubitable pour la volonté, l'est il plus que dl'objectivité aux sens ot la sensation à l'intelligence? Pourquoi, après avoir douté de l'un ne doute il pas de l'autre? T1 me semble que l'inteHigen- ‘Ce a, tout an moins, autant de raison sinon plus de ne pas éouiter d'elle-même et du phénomène de sa propre sensibilité.
C'est qu'après avoir ponssé les principes de Bescaites À leurs dernières conséquences, le philosophe Allemand s’est arrêté épeuvanté, et la raison du legicien dt céder le pas aux convictions de l’hennête homme; et aussitôt Kant se vit obligé de vecoustruire bon gré mal gré dans la pratique ce qu’il venait d’améantir si impitoyahlement en théorie.
l aura bean faire, aux yeux de son lecteur, ta raison du logicien l’empertera toujours sur les convictions de l'honnête homme. FM méritera de la postéritè Je grand reproche d'avoir faussé “Au même coup les grandes notions du &evoir, du bien et du mal, du juste et de l'injuste, et d’avoir ouvert ainsi la porte à toutes des contradictions comme à tous les crimes. Les conséquences du subjectivisme ne tendent donc à rien moins qu'au renversemert, à la destruction totale de tonte morale comme de toute croyance religieuse.
* Résumons maintenant en quelques mots l'objet de ce travail sur Kant,
lo QUE PEUT ET DOIT ADMETTRE LE SUBJECTIVISTE®?
Le mui pensant, Pour le snbjectiviste il n’ÿ a tien en der hors du moi dont il puisse avoir la certitude, et, par conséquent, dont il ne puisse douter.
Existe-t-il quelque réalité en dehors de nous? nous ne le sa: VOnS pas, nous ne pouvons le savoir; voilà bien en deux mots toute la doctrine subjectiviste, Nous ne pouvons pas le savoir parce que nous percevons tout én vertu de la loi du moi; la réalité des choses extérieures échappe complètement à cette loi qui ne peut jamais saisir que les phénomènes et non les noumènes, que les apparences et non les réalités, Et pourquoi ai-je le droit de
elle me fait percevoir jectivité qu’il n'yap doute à ce sujet.”
À cause Îles ma raison est sou!ni apportent aux quatre
té, relation et modalité.
tinomies sont rée
douter des réalités ? des antinowies où contradictions Auxque se dont les Quatre principales se “itégories fondamentales : quantité, quali-
Nous verrons dans la suite si ces an:
lement fondées.
Résumons pour le
moment les prine contre son syttème,
ipaux chefs de réfutations On pent ies réuire à quatre, :
lo Le premier est tiré
de notre Conscience intime. Eu effet notre con
cience ou, pour mieux dir Comme existant réelleme
et tontes les vér tre inte
e, botre bon sens regarde n£ tous les objets qui fr ités qui nous viennent lligence a Parfaitement ce l’aide des sens.
N'est.il pas évident que dans toute c jet qui prime ? n'est-ce pas lui qu’on pe ce pas après et par voie de déduc au phénomène et du
Appent nos sens aussi du dehors et que no- Onscience de ne Percevoir qu’à
Onvaissance, c’est l'ob.
rçoit tout d’abord ? u’est-
tion que nous Passons de l’objet Phénomène au sujet ?
Quel est le premier acte don
Pas la vision Purement effective ?
avant de pouvoir s’en
l'esprit, étant enfants, me je vois donc j'ai un
t l'enfant est Capable? N’ ne l'a-til pas bien rendre Compte? Nous est. de nous dire : je vois don € puissance visuelle ? À combien plus forte raison tout ce que je vois s'adresse NON pas À mon œil qui le voit mais À mon intelligence qui le saisit! Dans l’ordre de la génération le caractère d’objectivité prime de beaucoup l’autre,
20 Nous arrivons tout naturellement à notre 8 qui est la loi d'adaptation, En vertu de cette loi que le monde, aussi sûre et aussi invar ce qui a une aptitude naturelle pour tel d’une manière absolument Dans le bourg
est-ce longtemps il jamais venu à C je suis, où mé.
econde preuve,
s'en douter, De même il mais à la pensée d un homme de révoquer en donte
espirer. Ainsi en est-il de mon intelligence : luniversel et me ‘montre si bien son ob.
as même place chez moi pour le moindre
30 De 13 découie ina troisième preuve.
Si je réfléchis sur
ë D EL EL TT Mu us
contradictions principales se juantité, quulite si ces an.
de réfutations
time, En ef-
sens regarde ent nos sens rs et que nosrcevoir qu'à
è, C’est l’ob.
bord? n’est.
ns de l'objet
2? N'est-ce | longtemps mais venu À suis, Où mé.
ù plus forte qui le voit la généra- 'é, | nde preuve, | ancienne teur ‘tont se, la fait l son acte, été vingt- Je même il en donte elligence ; son ob.
moindre
échis sur
ma pensée qu'est-ce que j'en découvre? Penser qu'on pense; mais c'est déjà de l’objectivisme, Comment pouvez-vous ‘penser une pensée ?”” sane que cette première pensée devienne manifeste. l'objet de la seconde? Puisque je pense disent Descartes et son école, je suis. Eh! quoi! cette pensée même par laquelle Des. cartes constate qu’il pense, ne répond elle pas à un fait, à une réalité qui a elle-même son objectivité parfaite? ne fautil pas penser avant de constater qu’on pense? Pour être conséquents avec eux-mêmes, les suhjectivistes doivent douter de cette première pensée objet de la seconde, et par conséquent cesser aussitôt de raisonner par crainte que cette raison même ne soit une déraison. Il n’y a pas de milieu; ou cesser de penser ou ge fier à la bonté de l'instrument pensant.
40 Enfin quatrième réfutation tirée de la scolastique et qui s'appelle la réfutation par matière et forme. Il est impossible qu’une même chose soit à la fois ‘la matière et la forme d’une connaissance ;”” elle est nécessairement l’une ou l’autre, mais non les deux. En d’autres termes: L'acte par lequel je pense diffère nécessairement de la puissance qui le produit, Or la puissance, c'est moi, l’acte ce n’est pas moi, mais de moi. Donc si le subjectiviste était logique et conséquent avec lui-même, il ne douterait pas plus du non moi qu’il ne doute de l’acte même de sa connaissance qui n’est as le moi ‘‘puissance connaissante,” mais bien le nom moi produit par le moi.