‹ Philosophie fondamentaleChapitre 12 sur 165 · Exemple emprunté à la raison · texte numérisé non relu

Exemple emprunté à la raison

Tout le inonde raisonne, et souvent avec justesse ^ au moins dans les èiioses usudtos et prati* gues. Sans art, sans réflexion d'aucune sorte, nMt distinguons le vnd du faux, le sophisme de Targu* ment qui conciut* Avons - nous besoin , pour cela, d'étudier la marolie de netie attendement ? Mous

suivons le bon chemin sans nous en apercevoir; et t«d qui durant sa vie aura mille lois raisonné juste, ne se sera pas une fois enquis de la manière dont se forment ses raisonnements. Les dialecticiens, euxméoies, ont^ils toujours les régies de la logique soiis les yeux ?

â9« On a entassé les vûbinuis sur les opératioDS de

noire entciidcinenl ; et ces opérations, Tcsprit le

plue inculte les pratique h son insu. Que n'a-t-on pas écrit sur l'abstractton, la généralisation, les uni* versaux! Avons-nous besoin, pour les appliquer, de les aocunettre à ranalyse ? Le langage de Thomme le plue simple nous ollre des exemples de l'universel et du partieulier ; il raisomie» et diaqoe diose est à sa

place dans ses raisonnements. Nulle difficulté ne l'arrête dans ses actes directs, tout est clair et lumineux pour lui ; mais appelés son attenticm sur ces mêmes actes* sur l'abstraction, païF exemple, demandez un acte réfléchi. La lumière s'éteint ; sou esprit tombe dans une sorte de chaos.

Il est donc aisé de voir que» même dans le raiscm*

f4 UVRB I. ~ M LA GBimUDE.

p^emeal, la réflexion qui s'exerce sur l'acte n'a qu'une médiocre influence.

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