AU TRADUCTEUR
De la Philosophie fondamentale de Jacques Balmès.
Orléans, 2i janvier 1852.
Mon cher ami,
Je vous félicite d'avoir courageusement essayé et heureusement mené à bonne fin la traduction de la Philosophie fondamentale de Balmès. Ce livre que Balmès lui-même, si je ne me trompe, mettait au-dessus de tous ses autres livres, nous allons donc le connaître par vous; encore une fois, je ne saurais assez vous féliciter et vous remercier d'avoir entrepris ce beau et utile tra-