‹ Philosophie fondamentale [microform]Chapitre 6 sur 607 · A MONSEIGNEUR DUPANLOUP · texte numérisé non relu

A MONSEIGNEUR DUPANLOUP

ÉVÉQUE d'oRLÉANS.

Monseigneur,

11 n*y a pas longtemps, Votre Grandeur signalait, en quelques lignes éloquentes, à l'attention des (esprits sérieux, lenomdeBalmès, comme une des gloires de notre époque. Vous avez goûté, Monseigneur, l'un des premiers, en France, la raison si pleine et si haute de l'auteur du Catholicisme comparé au Protestantisme; vous avez deviné l'homme supérieur, par cet instinct de sympathie qui révèle les uns aux autres les esprits de même famille. Les quelques lignes tombées de votre plume ont déterminé le travail que je livre au public aujourd'hui.

Si j'étais plus sûr de moi-même, si je ix»uvais me rendre ce témoignage, que j'ai fait parler à l'auteur espagnol la langue que vous parlez, Monseigneur, j'offrirais ce travail avec confiance à Votre Grandeur d'abord, comme un hommage de ma reconnaissance et de mon respect; au public, comme un service rendu aux saines idées et à la bonne philosophie.

Page 1