‹ Philosophie moraleChapitre 12 sur 224 · PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP II · texte numérisé non relu

PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — CHAP II

Or , dftDS lû mmiiki la cause d*tts feiit n'est jamais sali* taire. Il y a tonjours eompUcatioii d*action at lûélange d'iafluence , parce ijae tontes les existences se Uenneoft^ s'eocfaaiaent) a^ssent et réagissent Tuoe sur Fautre. Gn outre , è'est le propre de la créature , par eda même qu'elle est o^ééeet dépendante , de n'avoir point en soi rinitiatÎTe de sa Tie on de son déyeloppemoit. Elle a c^ pendant nue totce propre qui constitue son individualité ; mais cette force, en tant que force créée, ne peut agir qae si «lie est mue par une autre force , qui tantôt la eontrakit d'entrer en action , et c'est le cas des forées physiques suivant aveuglément les impulsions reçues,. et tautôl; l'invite ou k persuade , comme il arrive aux forces morales, qui ont le pouvoir de décider de leurs aetes. A tout fait produit il y a doue deux principes: l'on ebjectifi c'est la force extérieure qui met en mouvement la force interne de l'individu ; l'autre wbf^^ify c'est la force interne de l'être créé, le ressort qu'il porte eu lui pour réagir , si l'on peut parler ainsi , la source ou le foyer placé au fond de son existence, et dont émane le jet ou le rayon de son développement , la projection de son activité. C'ert ce dernier prindpe que nous avons à considérer en ce moment. Nous examinerons l'anâre 0ns tard, avec ks diverses forces qui s'y rallient ou s'y q)posent^ quand nous étudierons la volonté dans ses ran[K>rt&

^activité humaine est tri[de : physique , intellectuelle et morale* La premi^ est commune à l'homme et aux animaux; mais dans l'homme die a cela de particulier, <pi*elle n'est Jamais purement animale , sauf dans les pre^

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mien teaps de raifaiiee oa dans TMhutàtm mentale :

qoniid k pcrscmiie biniaiiie b'csI point cneore posée, oa

^Buid elle C8l absente , eomme on dit, par reSet delà

ftifie. Eneore j a-i-il toa|oiirs dans ees cas quelque traee

ffintettigence et de Tokmté. Le principe supérîeiir qui

anÎBie rhomamté , piff cela mèoie qali est uni an corps,

M tait sentir pins oo mcnns, jnsqoe dans les dcrmères

ftwHitions dn corps. Cesl ce qui reièire cesfMietimia dans

fOTganisnie hnmain, et knr dcmne qodcpie éboee de

qpécial qui les distingne des fonctions analogiiea dans les

mîmaox. L'honmie n*est donc pas nn animal ccMume an

attitré. Son corps même participe jusqu'à un certain point

à l'aération, à la n<^lesse ùe la natare sopérieore i la-

qiBdleil est lié, et de là sa omstitution ptns déUcate, sa

bematé, sa stature, sa démarche el une organisatioD œr-

taiiicnient différente, pmsqn'elle doit senrir à des facultés

ÙKtdkctnelles et morales d(mt les autres êtres ne jouis-

seia^ pas. Ainsi le cœur, le carreau et le système nerveux

de Thorame n'ont pas seulement des fonctions pb jsio-

Ic^S^ques à remplir, mais sont encore les organes de la

Pesisée, de la yolonté et des affections morales.

X'actiTité intellectudie est bien distincte de l'actiTité ^ftijsique. Celle-ci est tout au debors et tombe sons les ^ens; elle met la matière en mouyement et entre en contact arec les forces physiques de la nature. Cest par elk que l'enfant commence, il meut ses membres ea raison des besoins du corps et soiTant les impulsions qu'il reçoit. Du reste cette actiTÎté externe n'est jamais qu'un instrument; eUe a toujours sa raison ou sou principe au dedans. Même dans l'animal, il n'y a monv^ooent exté-

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