‹ Philosophie moraleChapitre 53 sur 224 · PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. III · texte numérisé non relu

PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. III

rhomme serait rayalé à Tétat du singe, animal monstraeax, justement par sa ressemblance extérieure ayec rhomme, dont il semble être une parodie dans le mcmde. En un mot, toutes les facultés de T âme doivent avoir leur type dans le corps, et ce serait une manière nouvelle et certainement bien intéressante de Tétudier qae d'y chercher ces types et de découvrir le sens spirituel des organes en montrant d^ns chacun le symbole d^uneidée, F instrument d'une faculté. Ce symbolisme qui éclate dans Tensemble de Torganisme, dans ses grandes régions et dans ses parties principales , serait sans doute plus difficile à saisir dans les parties les plus petites ; mais il y est assurément, puisque chaque chose, si chétive qu'elle soit, a sa raison dans la sagesse qui a présidé au tout, et que le corps entier, forme et instrument de la nature psychique, ne peut s'expliquer définitivement que par cette nature , ses propriétés et ses facultés. L'anatomie et la physiologie échapperaient alors à la tendance matérialiste qui les domine trop souvent , et qui est aussi fatale à la science qu'à la moralité. Mous pourrions espérer d'avoir une physiologie psychologique et une anatomie vraiment philosophique.

Ainsi se trouve réfutée ou plutôt renversée une des hypothèses les plus déplorables et les moins fondées du dernier siècle , posée d'abord par Helvétius , puis longuement développée par Cabanis, savoir : que ce qu'on appelle le moral n'est qu'une modification du physique^ et que la pensée est une sécrétion du cerveau; qu'ainsi l'homme ne diffère des autres animaux que par son organisation, si bien que le cheval, s'il avait à l'extrémité de

m PHILOSOraiB

m MuahmoDe mùn an fioid'vK conM, aenit eeqa*crt riMMD«eft fefùt ce qm*fl fût : aneitHM «■& ridiadtt qnesopefficieUes^cl ipô ftmiMi JMqjo'oa peut aBerh nurnn dan» rétiide de ThiMiBf et de la natnre, qomd die pi^eiid les ci|diqiier par a»

dMUMes sapencaiR». U esâà <t» tnstes aBppQâtMiK m v jriM anri fias. Li dittcathr M csl liMiMirs à eipbqwr la nùiM de di^noràa» à dMUunàer pwn|iM IkMHV a la dMit raxùaal ^e >mbiI paiw

|fiarifî..je A^nasonx;. 7^tr«>f!Xû iBasoiisr^

)m\|^^r<^^ûiixi iiaamtf ivttiiwaaaM Aricrifa'eBefMt itim». ^r ^rtx&i ir^imiNtasar . idir jomr awaîM^aîifaifWl HMss JiL >«mu{ .^nl^Ulilz n: ii ^atom « ^raamw Ahk la |riii-

ia^ataité

Page 1