PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. III
les plus opposées , les dominant toutes par son intelli-* genoe et par sa volonté. L*homme physique est vraiment l'altt^é du monde physique, ou, comme disaient les anômii I il est le monde en petit, le microcosme ; son organisme est donc déjà dans son ensemble un symbole de l'universalité de son âme.
li'ftme, libre et intelligente , a une puissance et des fonctions propres, auxquelles son organisme doit fournir des instruments; ou plutôt l'âme en se développant fi)iinera, organisera son corps d'après Tidée divine qui est en elle et qu'elle est destinée à manifester par sa vie. n y aura donc dans le corps humain tout ce qui est nécessaire pour desservir et exprimer les fonctions de la vie morale et intellectuelle ; d'où l'habitude générale du corps , sa stature , son allure , ses attitudes , sa pose verticale, qui indiquent la supériorité et le commandement. Aucun animal ne se meut comme lui sor la surface de la terre. Son front , son visage , sa physionomie rendent vivement ses sentiments, ses affeetions , les opérations de sa pensée , tous les mouvements de sa volonté. Par son œil surtout, plus adminblrai^dt organisé que celui d'aucun animal, rayonne, édate la lumière de son esprit , le feu de son âme. Sa poitrine, proportionnellement plus large, plus développée, est à la fois f organe de la respiration, de la fjUsAe et de la lactation, et ainsi Tinstrument et le ijmbole de ce qu'il y a de plus sublime et de plus tendre dans l'humanité. Son cerveau est remarquable entre tons par son ampleur , par une forme plus arron- & , par le plus grand nombre de ses nerfis. On voit
riO PHILOSOPHIE MOAALB.
M rêliidîâut qnû a une double fonction à remplir, et comne 1 un des oignes 1» phis iaportuits delà m uniMle^ H coDome rinstnunait ffpédal de la peurie, le sàége de rinldlicmce. Pms 1» orgvws de a toîx $oqI pins ronpliqucs H pins snblib qm ceux des antres tHn» ; car ik onl à Baoiiesler* non-aenlancnt des hrsiMtts H de$ sneatîoni pbTâqneiw longonn à pen piès les nfetee» « nns des sntDMnIs H despcnoéea, desdé- «tn H des |HB»onsdonl ks nnanees sont infncs. Consakftv «in la sain de rhoHBf en tee de raagane qui 3t c^smnfspcttd dms ks aniann . et jnpz 9 de» myyei» si divvfs pnTCBi aTwr k atar hÉL EBe wttA point tate peag < afpi^ptr «r h tetir et in|^ lecorpe; <«* qnî rMdnrank « lai Meraiifc »■ tnct dAcnl. EHese defAkw av iM' £rwe «et fsvâif du» fupnm par le Ims qui la: «.nrt éf k^xr ; c>st ^v?ùanU nn sceptre qne le roi <ie ce anwïikr came je^e ior ks ^teataie» qni rcnionic&t « pur iKiftwi ^ jenr mt^nise je cimrnnuwfcjMnL Pois par il «ci$9«.'KfonL ie :$i»^ TncriDes « eîle ans Hiik ckasei dont l»is jttuxtàiaa <oac roinioaûîes: eîi^e MiBaîr ks oligeta par l «w^^^L^rim À Tijcofi? joA utcr» ÀHefik et cettr conforlatCMt :$( $unçîe ;^^c ji ctnanboa «ti? k dcLfeérilé, de i; nir^^ssse :^ itf !. jniuscre immuiiK. Cest en saisîsBant , ^ftieotçvi^wac^ea amrauac <;g Lqiiumaut fcs êtres de h sacure ^uk; J imitaie Dus iuatgaf « î*s «nmne et ta trass- ^iK^iti;. Si mum ^^ i; ^tir.Giàitf mmsox «fe in vnlontéiiH ^eibu^mor . ^«; <e iir*» i inc^ ikfi^ Jesirs et réalise ses ^imiM^iS. 5<tpu\;$<r^ i :x ;> ut is Jn ai esprit ni Tolooté, 4 «lam :ï<i>imt-^Iiî ' C<îc»f nimmoîe «mnaatien a'aomis^'WMt. ^.-ari 3> mtattpmii: drUâe endfeet