‹ Philosophie moraleChapitre 80 sur 224 · PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. III · texte numérisé non relu

PARTIE PSYCHOLOGIQUE. — GHAP. III

lonté qui veut le bien par-dessus tout. Yous tenez de Tos parents un penchant, une disposition qui se retrouye d*une manière plus ou moins marquée dans tous les membres de votre famille. Sans aucun doute, si TOUS TOUS laissez aller à cet entraînement naturel auquel TOUS ne pouTez tous soustraire entièrement , tous en serez bientôt dominé. Mais tous avez la force pour le combattre si tous le Toulez , et alors par une Tigilance continue sur Tous-méme, par des actes contraires incessamment répétés et à force de bonne Tolonté , tous formerez une habitude opposée à celle que la nature laddait à tous donner. Il en est ainsi du penchant inné an mal , que chacun apporte en naissant. Qui n*épronye les excitations de la concupiscence et les désirs qa*eUe enfante? Ne s'exalte-t-elle point par Fâge, par le dimat, par la saison , par la nourriture , par mille circonstances? Et cependant nous aTons la puissance de la maîtriser comme l'expérience le montre tous les jours , soit pour lui donner un cours légitime et la régler, en la satisfaisant par le mariage, soit pour la neutraliser en la transformant , en la transfigurant pour ainsi dire par une plus haute tendance, par une activité plus pure. Soùs ce rapport tous les hommes ne sont pas dans la même position ; ils n*ont pas reçu et ils ne peuvent donner la même chose, et c'est pourquoi ils n'ont ni le même mérite ni la même culpabilité. La loi morale est pour tous, et tous doiTent observer la justice et tendre à la perfection; mais tous ne partant pas des mêmes données, on ne peut leur demander les mêmes résultats. Il n'y a ni injustice, ni partialité , ni caprice dans cette différence ; c'est une

suite nécessaire du développement de la vie, et la voloolé humaine ne peut pas plus récuser ces conditions préalables de son exercice que la raison ne peut refuser les lois de la logique. Chaque homme, considéré oonune un fait, est le résultat de plusieurs causes, et il descend en ce monde sous leur action complexe. Vous ne pouYcz pas ne pas tMre de vos parents , de votre famille , de votre race > de votre tribu , de votre nation. Vous ne pouvez pas ne pas naître dans un lieu et dans on tempe ; ee sont autant d antécédents qui pèsent sur votre existence, et qui impriment pour ainsi dire leur cachet , leur sigiuilure sur votne personne, long- temps avant qoe votre per^Hine ne se connaisise et ne ks connaisse. Vous aurez beau liOtts evrier : Pouiquoi k sort m'a4-îl fût ee que je suis? CVst demander (v^orquot vous êtes le fils de vos panants, le sau^ de leur >^iu^« Ta? de korsosla diair deleor eîi^itr : jvHxrquoi ^.4is ^Ccs irr>e en ee mcude par telle tihx,to:t efc ttoti par tel*e luîrv ? Dans une autre ligne ^ou* i'jtne^s irvHi^e uoie iiitr^î Mv.-essire • c est-à-dire d'autre cvK^i:: AVts c<e Cii!:5iNUi<c^ ec «i exKunce « et ainsi votre î Sf«e jKtri : ^tt X «îoœba::re dixtres obstacles. Si notre >',v«,*tt-v ^ jxa^n: ■^■&*îi:^U!e cb,>st* « %rait one chance de î,vjï> ;i'*»e»-<»* 1 3ccre >»i-niô«iai« . et pur coBséqnent une trou^<^L e vMase i t'ivrriuiie . «mr It; pîos sravent y là même ^Ht «f s*ih:L\ looss (fsc io.vcÙ!Kf « vioiiad dans» soÎTCMis notre s^ws vr\»ersr .'C locrv '^^nVaiti . niui? i^^jcvtt^ ce que nous iîïttCttSs ."v ^u*^ imiîs ;i-^iv^r;as. ic L'iôiec dm plus ardent

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