LE TOMBEAU DE SAII9T JEAN
En ce temps-là, Jésus parcourut avec la rapidité de l'esprit toutes les contrées de la terre.
Toutes étaient tristes et attendaient. Et partout le Christ était seul encore, comme au jardin des Oliviers.
il antia eonupe un pm^n paierie eu» la basilique de Saint-Pierre où perwpQâ ne ie reeoimut, il s'appnfidifi éa tombemi des 4fûtr»s« pour voir li ieuffs vett(|ae8 étaiank mâiw pour la résqrrectaon; jsms hm cendres des saints étmol froides àt ils oontiduàreat à dormir leur somvieil.
Or, il est un de ces apôtres qui, adoo la tradî*^ tk», n a janaia dû mourir : celui qae h, pâature symbolique nous représente toujours jeune, et tpà a na aigle pour eaiUteiie> c'est oehii qu'on a^MUa ÏAfùin de ladwrité et le disdple de IV monr.
C'est oeluMà, dîsairatt les Légendes des premiers siècles, qui doit se réveiller à la fin des temps, pour sauver le monde, en y rallumant le feu sacré de la charité fraternelle.
Et, en effet, disent les mêmes légendes, ses restes n ont pas été retrouvés : les fidèles d*Éphèse ont cru l'ensevelir et le garder parmi eux, mais les anges sont venus et ont caché Tapôtre endormi dans las solitudes àe P^ytbmos.
Jésus donc se transpeiia dans TUe de Jf^BUthmos, ipû makie éffomwtée enoonB du bruit des sept tonnerres; et il s'approeba de la giiotto o^ dormait son disciple fidèle.
A f «iitfée du tombnii, une fimmoélait^ était assise immobUe ; c était comme une feoame ccmk wrt» 4 un longf mantaau uaré ipû hû i^cwwait la tète et resvdoi^t tout «ntîèra en rotmaobant autour d'elle en larges ptis*
Ses mains paies et un pea idloofées étaient joiates avec fi&rvear , et ses yeux pleins d'une tris<tesse i^ignée et d'une espérance infinie étaient fixés sur le tombeau.
lésus s'approcba d'elle et lui dit ; — Ma mère, est-ce MOUS? Vous saviez sans doute que je devais wnirici?
-«* Je le savais, mon fils, répondit Marie; car celui qui repose ici , vous l'avez tendrement aimé ; et lorsque vons alliez mourir, vous m'avez 4;on£ée k lui en lui disant : « Voici ta mère.»
Maintenant, (lour que je puisse revenir sur la terre en la personne des fenmies qui comprœdronl ce qae c'est que d'être mère, il fout que le disciple de l'amour rei^ve pour me proté^r. Car je dois« ô mon fils, en la personne de loujtes les femmes d'inteUigeAce et d'amaur, vous mettre a^i mcmdâ uw seconde fois,
^ Ma mi^re, reprit Jésus, aoi^venepe-^ous de ce
que l*ange dit aux femmes qui me cherchaient dans un sépulcre :
« Pourquoi cherchez-vous un vivant parmi les morts? il est ressuscité, il n'est plus ici. »
— Vous savez que le prophète Élie, selon les traditions des Juifs, devait revenir sur la terre pour me préparer les voies. La forme d'Éiie s'était transfigurée et son esprit est revenu en la personne de Jean-Baptiste.
Ainsi, je vous dis en vérité que vous vivez maintenant sur la terre en la personne de toutes les femmes qui sentent tressaillir dans leur sein Tespérance de l'avenir. C'est pourquoi , ô ma mère, vous apparaissez aujourd'hui pour la dernière fois sous votre figure symbolique.
Jean, mon disciple bien-aimé, a légué son esprit à tous les hommes pleins de foi et d'amour qui veulent bâtir la nouvelle Jérusalem, la cité sainte de l'harmonie, et je vous dis en vérité que ceux-là savent honorer leur mère , et qu'ils sonl dignes d'être appelés les fils de la femme.
Car ils soumettent leur cœur aux inspirations de votre cœur, eux qui veulent partager le travail à tous les enfants de la grande famille selon les attraits et les aptitudes de chacun, afin que tous
composent ensemble le miel de la ruche humaine qui servira ensuite à la nourriture de tous.
Us savent ce que c'est que la femme, ceux qui veulent affranchir son amour de toute servitude, afin qu'il ne se prostitue jamais et que la source des générations soit pure.
Levez-vous donc et venez , ô ma mère; venez sur le Calvaire, assister à mon dernier triomphe symbolique, puis nous revivrons dans l'humanité tout entière. Toutes les femmes seront vous, et tous les hommes seront moi, et nous deux nous ne ferons qu'un.
Et le Christ, soulevant sa mère et la portant dans ses bras comme elle l'avait porté tant de fois lorsqu'il était petit enfant, quitta l'Ile de Pathmos, el marchant sur les flots de la mer, il s'en alla vers les rivages de la Palestine.
En ce moment le soleil se levait et faisait resplendir toute la surface des eaux, et les deux formes célestes glissaient sans jeter d'ombre et sans laisser de traces, comme un couple d'oiseaux merveilleux, ou comme une nuée l^ère, teinte des couleurs de l'aurore, et nuancée des reflets de l'arc-en-ciel.
Jésus traterM les chttmps ddsolés de la Judée et s'arrêta sur la cime aride de Faiicieii Gâltaire.
Là un ange aa sourcit noir et à l'œU Mitibre était assis, eoT^off^ dam ses deux taslM aile8« C'était Satau, le roi du tieui moade.
L'ange rebelle était triste et fatigué^ M il d^ Uytfmsit ses n^ards avec dégoât d'une term où le iMl était sans génie M ati Ymnvà d'une coi^ ruption timide avait succédé aux combats tit#niens des grandes passions antiqaes. Il sMtait qu'en éprouvant le» honimes il atait instmit les forts et n^atait trompé que les MUee; ausrt ne daîgnail-il plfis tent^ peimnne^ et sombré sons mm diadkne d'or, il écoutait i^aguettieiiC toMber les âmes dans l'étenaitéi commd tes gonttes monotones d'une pluie étemellet
Poussé par «ne force qui Itii était inconnne, U était \enu s'asseoir sur le Calvaire, et rêvant à la mort de l'Homme-Dieu, il en était jaloux.
C'était un ange pui0M&t et beatt{ maii il était jaloux du Christ, et cette jalousie était figarée pw an serpent qui plongeait la tMe dans to poitrine et lui rongeait le cœur.
Jésus et Marie étaient debout près de lui el le r^rdairat en silence ateenlie grande pitié. Satan regarda à son tùat le Rédemptdar et sourit avec amertume.
^^ Viens-tu, Itti dit^il, esaayer damodrir une seconde fois ponr nn monde que n'a pn sauver ton premier soppiice ?
As^tu essayé inutilement de changer le» pierres ea pain ponr nourrir too peuple, et tieDs>4u m'avoner ta défaite 7
EMq tombé du haut du Temple, et ta difiaité s'est-elle brisée dans sa chute ?
Yiens^to pour m'adorer, afin de posséder le monder Va, il est maintmant trop tard, et je ne smraia te tromper. L'empire du monde a éohappé à cens qui m'adoraient en ton nom ; et moî^môme je suis las d'un règne sans gloire. Si tu M dé^ eoun^é comme moi, assie^toi près de moi, et ne pensons plus ni k Dieu ni aux homaies.
^ Je ne viena paa n'asseoir près de toi^ lui dît le OliriBt) je tieM te rileYer, te pardonnei-
et te consoler, pour que tu cesses d'être méchant.
*-- Je ne veux pas de ton pardon, répondit le mauvais ange, et ce n*est pas moi qui suis méchant.
Le méchant, c'est celui qui donne aux esprits la soif de l'intelligence, et qui enveloppe la vérité dans un impénétrable mystère.
C'est celui qui laisse entrevoir à leur amour une vierge idéale, une beauté enivrante à les jeter dans le délire, et qui la leur donne pour l'arracher aussitôt à leurs premiers embrassements et la chaîner de chaînes étemelles. C'est celui enfin qui a donné la liberté aux anges, et qui a préparé des supplices infinis pour ceux qui ne voudraient pas être ses esclaves !
Le'méchant, c'est celui qui a tué son fils innocent sous prétexte de venger sur lui V crii^^e des coupables, et qui n'a pas pardonné aux coupables, mais leur a fait un crime de plus de la mort de son fils!
— Pourquoi me rappeler si amèrement l'ignorance et les erreurs des hommes ? reprit Jésus : je sais mieux que toi combien ils ont défiguré l'image de Dieu, et tu sais bien toi-même que
Dîea 06 ressemble pa» k Im^it qg lU m oui faite.
Dieu ne l'a donné w>if d mU^IUy^^,^j. ,^^^, ^^^^^
If. -a 1 i. ^^ (i *i*li* it > 'V i •>« <,*Î4i . ,,^
— -^ Il a 1 «i:* tji;*.:'.' ,.; • i4>* .• .. j
nérations, car d'épreuve en épreuve il conduit la famille humaine dans la terre promise, et déjà elle en a goûté les premiers fruits. Je viens donc t'annoncer, û Satan, que ta dernière heure est arrivée, à moins que tu ne veuilles être libre et régner avec moi sur le monde, par rintelligence et Tamour.
Mais tu ne t'appelleras plus Satan, tu reprendras le nom glorieux de Lucifer, et je mettrai une étoile sur ton front et un flambeau dans ta main. Tu seras le génie du travail et de l'industrie, parce que tu as beaucoup lutté, beaucoup souffert et douloureusement pensé !
Tu étendras tes ailes d'un pôle à l'autre et tu planeras sur le monde; la gloire se réveillera à ta voix. Au lieu d'être l'orgueil de l'isolement, tu seras l'orgueil sublime du dévouement, et je te donnerai le sceptre de la terre et la clef du ciel.
— Je ne te comprends pas, dit le démon en secouant tristement la tête, et je ne saurais te comprendre : tu sais bien que je ne puis plus aimer ! Et avec un geste douloureux l'ange déchu montrait au Christ la plaie qui lui sillonnait la poitrine et le serpent qui lui rongeait le cœur.
Jésus se tourna vers sa mère et la regarda : Marie comprit le regard de son fils, elle s'appro* cha du malheureux ange et ne dédaigna pas d'étendre la main vers lui et de toucher sa poitrine blessée.
Alors le serpent tomba de lui-même et e>xpira aux pieds de Marie, qui lui écrasa la tête; la plaie du cœur de Tange fut cicatrisée, et une larme, la première qu'il eût versée, descendit lentement sur le visage repentant de Lucifer.
Cette larme était précieuse comme le sai^ d'un Dieu ; et par elle furent rachetés tous les blasphèmes de l'enfer.
L'ange régénéré se prosterna sur le Calvaire et baisa en pleurant la place oti s'était jadis enfoncée la croix.
Puis il se releva triomphant d'espérance et rayonnant d'amour , et se jeta dans les bras du Christ. Alors le Calvaire trembla; sa cime aride se revêtit tout à coup d'une verdure fraîche et brillante, et se couronna de fleurs.
Et à l'endroit oii fut la croix une jeune vigne s'éleva et se chai^ea de fruits mûrs et parfumés.
Le Sauveur dit alors : — Voici la vigne qui donnera le vin de la communion universelle, et
elle erottra jusqu'à ce que tous ses rameaux embrassent toute la terre.
Puis, reprenant sa mère par la main , il tendit l'autre main à lange de la liberté et lui dit : — Que nos formes symboliques retournent maintenant au ciel, je ne reviendrai plus souffrir la mort sur cette montagne, Marie n'y pleurera plus son fils et Lucifer n'y traînera plus les remords de son crime maintenant effacé.
Nous ne sommes plus qu'un même esprit: l'esprit d'intelligence et d'amour, l'esprit de liberté et de courage, l'esprit de vie qui a triomphé de la mort.
Tous trois alors prirent leur vol à travers l'espace ; et s'élevant à une prodigieuse hauteur , ils virent la terre et tous ses royaumes qui étendaient leurs chemins les uns vers les autres comme des bras entrelacés , ils virent les campagnes vertes déjà des premières moissons fraternelles , et de l'Orient à l'Occident ils entendirent le prélude mystérieux du cantique de l'union. Et vers le nord, sur la crête d'une montagne bleuâtre, ils virent se dessiner la forme gigantesque d'un homme qui élevait ses bras vers le ciel.
Sur ses bras on voyait encore la trace récente
— soldes ehatnes qu'il v^ait de rompre, et m pôitriM était cicatrisée comme celle de Lucifer.
Sous son pied droit, sur la pointe la plus aiguë de la montagne, palpitait encore le cadavre d'un vautour dont la tète et les ailes étaient pendwtes.
Cette montagne, c'était le Caucase ; et le géant délivré qui étendait ses mains était l'antique Prométhée.
Ainsi les grands symboles divins et humains se rencontraient et se saluaient sous un même ciel ; puis ils disparurent pour faire place à Dieu même qui venait habiter pour toujours avec les hommes.
Ik OBBIOÈIS VISION.
Au-dessus des formes matérielles et de Tat^ mosphère terresti*e, il est une r^on oti les âmes s^élancent affranchies de leurs chaînes.
C'est là que les arômes éthérés, obéissant à la pensée, la revêtent successivement de toutes les splendeurs de la forme idéale et peuplent de
— sw —
merveilleuses beautés le monde spirituel de la poésie et des visions.
G est dans cette région que nous emportent les plus beaux rêves pendant notre sommeil, et c'est là que, pendant leurs veilles laborieuses, Finspiration élevait le génie des grands poètes à qui le sentiment de Tharmonie a fait pressentir dans tous les temps les grandes destinées humaines.
C'est là que vivent les images et que régnent les analogies. Car la poésie est dans les images; et l'harmonie des images est essentiellement analogique.
C'est dans cette région idéale qu'Eschyle voyait souffrir Prométhée, et que Moïse écoutait parler Jéhova.
C'est là que le plus grand poète de l'Orient, l'aigle de Pathmos, le chantre de l'Apocalypse, voyait l'Église chrétienne sous la forme d'une femme en travail qui enfantait péniblement l'homme de l'avenir.
C'est dans ce monde merveilleux de la poésie et des visions que Dieu lui apparut voilé de lumière et tenant à la main l'Évangile étemel qui s'ouvrait lentement, tandis que les fléaux travaillaient le monde et que les anges exterminateurs
défrichaient la terre pour faire place à la cité de runité sainte et de Thannonie, la nouvelle Jérusalem qui descendait du ciel toute bâtie , parce que l'idée de l'harmonie existe en Dieu et se réalisera d elle-même sur la terre quand les hommes la comprendront.
La figure glorieuse du Christ, apiès avoir parcouru la terre, remonta dans cette région éthérée, et là , le Rédempteur fit voir à l'ange autrefois rebelle et désormais régénéré la grande assemblée des martyrs.
lit, se trouvaient toutes les victimes du despotisme humain, tous ceux qui avaient mieux aimé mourir que de mentir à leur conscience ;
Les victimes d'Antiochus, les martyrs de l'ancienne Rome et les suppliciés de la Rome nouvelle.
Les uns pour des croyances légitimes, d'autres pour des illusions et des rêves, ils avaient courageusement affronté la tyrannie des hommes , et tous étaient purs devant Dieu, car ils avaient souffert pour conserver le plus noble et le plus beau de ses dons : la liberté !
Longtemps leurs âmes vêtues de robes blanches tachées de sang avaient gémi sous l'autel et avaient
demandé justice : mais enfin, le jour était venu et tous ensemble, tenant des palmes à la main, ils s'avançaient au devant du Rédempteur.
Le Christ parut au milieu d'eux, entre sa mère et range du repentir , et leur demanda quelle vengeance ils voulaient tirer de leurs persécuteurs.
— Seigneur, que leurs âmes nous soient données, afin que nous disposions d'eux pour l'éternité, comme ils ont disposé de nous dans le temps.
Le Christ, alors, leur remit les clefs du ciel et de l'enfer et leur dit : — Les âmes de vos persécuteurs sont à vous.
Alors un cri de joie et de triomphe retentit des hauteurs du ciel jusque dans les profondeurs de l'abtme, les âmes des martyrs ouvrent les portes de l'enfer et tendent la main à leurs bourreaux.
Chaque réprouvé trouve un élu pour protecteur : le ciel agrandit son enceinte et la viergemère pleure de joie en voyant se presser autour d'elle tant d'enfants qu'elle croyait perdus à jamais.
Tandis que le ciel souriait tout entier à ce magnifique spectacle, on voyait sur la terre se lever
en nouveau soleil et la nuit replier ses voiles vers rOccident.
Les nuages sombres du passé s'enfuyaient chargés de fantômes , c'étaient les ombres des grandes monarchies éteintes et des vieux cultes évanouis.
Entre la nuit et l'aurore naissante le crépuscule blanchissait la tête d'un vieillard qui était assis le visage tourné vers l'Orient. C'était le voyageur des siècles chrétiens, le maudit de la civilisation barbare, le type des parias, le vieil Ahasvérus qui se reposait. Le peuple avait enfin une patrie, et le juif errant avait obtenu son pardon.
La terre était devenue le temple de Dieu. L'association universelle avait réalisé la charité chrétienne. Tous vivaient et travaillaient pour chacun et chacun pour tous.
Chacun jouissait en paix du fruit de ses œuvres, et aucun des enfants de Dieu ne périssait de faim près de la table de son père, car le travail équitablement réparti facilitait la vie à tous.
L'association avait centuplé les richesses de la terre, et l'union de tous les intérêts avait donné aux travaux de l'homme une direction si divine et une force si merveilleuse, que les saisons elles*
mêmes avaient changé, et qu'il y avait, selon la promesse delapôtre, un ciel nouveau et une terre nouvelle, et Jésus dit à l'ange de la liberté et du génie : — Voilà l'œuvre que tu dois accomplir. Voilà la cité nouvelle de l'intelligence et de Tamour.
La terre est prête, elle tressaille d'espérance. Les hommes la voient maintenant comme la vit autrefois le prophète, couverte de cendres et d'ossements; mais une vie nouvelle fermente déjà dans cette cendre, et un frémissem^it divin par^ court ces ossements desséchés.
Bientôt ils se lèveront à l'appel du nouvel esprit, et un peuple nouveau couvrira les campagnes de la terre. L'humanité alors sortira d'un long sommeil, et il lui semblera qu'elle voit le jour pour la première fois !
Ayant dit ces paroles, le Christ se prostenia devant le trône de son père, en disant : ~ Seigneur, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel !
Et la Vierge, qui est le type de la femme régénérée, et l'ange de la liberté devenu le génie de l'ordre et de l'harmonie, et tous les martyrs consolés, et tous les réprouvés pénitents et délivrés
-sol-
de leurs peines, répondirent tous ensemble la parole mystérieuse qui unit la volonté des créatures à celle du Créateur, et toutes les forces humaines à la puissance divine : Amen !
FIW.
j'vi: