‹ Philosophie occulteChapitre 101 sur 242 · L’AVEUGLE ET LE SOLEIL · texte numérisé non relu

L’AVEUGLE ET LE SOLEIL

Soleil, divin soleil! oh! que vous êtes beau! S'écriait un aveugle avec un long sourire.

Or, un passant se prit à rire, Car du jour le brillant flambeau Étit alors caché sous un épais nuage, La journée était chaude, on pressentait l'orage. — Bon homme, lui dit-il, tu vois donc le soleil? — Oui, dans mes souvenirs, toujours jeune et vermeil, Toujours joyeux comme l'aurore ; Ets'il fait nuit pour vous, je le contemple encore. L'ombre, en couvrant mes yeux, fit du Du doute et del Di

Page 1