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LE CURÉ ET LES IMPIES

Un bon curé prenait au sérieux Les préceptes de l'Évangile.

Du bon peuple à sa voix docile Il aimait les enfants, il consolait les vieux, Il donnait sans compter et sans le dire à Rome. Ses mains, son cœur, sa bourse étaient hospitaliers. Je le vis en hiver, pour chausser un pauvre homme, Oter lui-même ses souliers.

La paroisse, assez vaste, à son zèle soumise, Comptait bien aussi quelques gens Qui ne venaient pas à l'église ; Mais le curé, s’ils étaient indigents, Les visitait de préférence, Et Jenp sois autant q

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de ue pur les servi dans auon devoir d'apôtre, Mar je leur dur. surviot mon devoir de chrétien, [uns ce 1n0pde, eu pussatt, faire beaucoup de bien, Ne pouvant rien pour eux dans l'autre.

J'ai connu ce curé. je tiens même de lui Ceite anacdote véritable, Qui, chez les chrétiens d’aujoard’hui, Devra passer pour une fable.

FABLE XXI

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