‹ Philosophie occulteChapitre 120 sur 242 · LA NCIT ET LE JOUR · texte numérisé non relu

LA NCIT ET LE JOUR

La Nuit, nourrice des étoiles, Qui dérobe son front sous un long manteau noir Et seulement laisse entrevoir Un sein rendu plus blanc par l’ombre de ses voiles, Lu reine des troupeaux dormants, Aux toisons de lumière, aux yeux de diamants, La confidente d’Uranie, Disait au Jour naissant : — Dévastaleur cruel, Viens-tu pour cffacer du ciel Ces voustollations qui parlent au génie ?

Viens-tu pour éclipser ce nom mystérieux Formé par les clous d'or qui retierinent les cieux? Vs-qu l'unpiété? — Non, je suis la lumière, Répond l'aube sereine en grandissant toujours, Las lambeaux de la Nuit ont fourni leur carrière, Paitos place à oclui des purs.

Man, ropond on fayant ba Naëît écrase, Gand l'immonsié désslée Sd héissi

LA NUIT ET LE JOUR. 207 Perdra dans un triste réveil » perles, les rubis de mon collier sublime, wr couronner le juste et dénoncer le crime Que lui rendras-tu ? — Le soleil.

: superstition s’affaiblit et s’efface,

Que pourrons-nous mettre à s4 place ?

»mande le vulgaire avec anxiété.

— Pauvres hommes ! -- La vérité!

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Me dc core à l'eternite ?

Ponant 1 ee purtuir, le souttle de la brise La dut rouler. on ver en rampant b divxe, Un ravoa de soleil 1 svhe en un moment, Et béwntit le nuzze aux formes vagabondes Sense sur le gazon des milliers d'autres mondes, A chaque feuille encor suspend un diamant.

La goutie d'eau de tout à l'heure Est-elle ancantie et faut-il qu'on La pleure ?

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