NÉRON ET LE PHILOSOPHE
’arle, disait Néron, redoute ma colère.
— Je ne crains que les dieux et j'ai droit de me taire.
— Je t'envoie aux cachots! — Libre malgré tes fers,
e serai dans le ciel et toi dans les enfers.
— Je te ferai souffrir !— Souffrir n’est pas un crime,
lu seras le bourreau, je serai la victime.
— Je t’enverrai languir en exil! — Dans quels lieux
Pourras-tu m’exiler où je sois loin des dieux ?
— Je suis ton souverain ! — Mon roi, c'est la justice,
Et toujours, par le sien, ton pouvoir est borné.
— Je te ferai mourir ! — Tu me rendras service, C’est pour cela que je suis né.
2 AQLE AMI
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Por Éraver dix les rertides merveilles H avait. des rt. ia : Iuxcher les oreilles, Et seul à sn zrani mit étroitement lié, l'était mourir dans l'étendue immense, Ces voix dent sn esprit savourait la cadence, Comme on zcûte un plaisir qui doit être oublié. Des svrènes déjà décroit le promontoire,
Et les monstres charmants désarmés sans retour, Se jettent dans la mer. proclament sa victoire Et suivent la carène avec des chants d'amour.
. au
Lorsqu'on fuit du plaisir dangereuse Lorsqu'on sait le braver, il devient