LA DEMOISELLE ET LA FOURMI
r un de ces beaux jours de dernière splendeur 1 l’âme se sent triste à force de bonheur, and l’horizon baigné des vapeurs de l’automne ns ses calmes brouillards s’illumine et rayonne, quand, rassasiés de vie et de soleil, s arbres s’effeuillant semblent avoir sommeil Près des eaux une demoiselle, Avec son corsage doré, Avec ses ailes de dentelle, nsait sur le gazon pâle et décoloré; non loin du gazon sur la route sablée, le maigre fourmi se trainait accablée Sous le poids d’un grain colossal.
— Eh! quoi, l’une avoir tant de mal, Et l’autre si peu, disait-elle.
Voyez la folle demoiselle, nge-t-elle à l'hiver ? Songe-t-elle à demai Or, voilà que sur le chemin