LE BONZE ET LES CHINOIS
L'eitibereur Constantin disait : Si je voyais un prétre commettre une action honteuse, j’étendrais ma pourpre sur lui pour le cacher.
C’estun mauvais moyen, car ce voile de pourpre le ferait remarquer davantage.
Mais dans le prêtre 1} y a deux choses bien distinctes : le ministre de Dieu et l’homme.
Le ministre de Dieu est impeccable ; mais l’homme est d'autant plus fragile que ses obligations sont plus sévères.
Le sacerdoce imposé à l'humanité, c’est un curé à califourchon sur ur âne.
Quand un scandale arrive, ce n’est pas le cufé qui fait le mal, c’est l’âne du curé qui s'échappe.
Etait-ce donc à cet âne que Constantin voulait faire les honneurs de son manteau impérial ?
Les prêtres, dit-on, ont fait la Saint-Barthélemy. Non, ce ne sont pas les prêtres, ce sont les hommes et de méchants hommes.
s EXPLUATION Lis YMBHELEx.
Les preires auissant comme tels se fussent interpases entre les victimes et les bourreaux.
C'est “omme a vous disiez que à philosophie, la raison et l'humanité ont lit [es massaeres de septembre.
Respeet aux prètres, justice et pitié aux hommes !
SYWBIME VI