‹ Philosophie occulteChapitre 216 sur 242 · LA COLOMBE ET LE SERPENT. — L'ENFANT £J L'ABEILLE · texte numérisé non relu

LA COLOMBE ET LE SERPENT. — L'ENFANT £J L'ABEILLE

Le plus précieux de tous les bieus c'est Le paix intérieure, et il faut comserver ë tout prix.

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dépiter contre le pauvre crapaud et le punir sottement et cruellement de ce qu'il n'est pas un oiseau ?

Les dépits du sot orgueil qui ne veut pas s'être trompé el les basses méchancetés de l’envie sont les causes les plus ordinaires de nos troubles intérieurs.

Lorsqu'on se réjouit toujours du bien en se détournant simplement du mal, on est bien vite consolé de toutes les déceptions de la vie.

Ne nous irritons pas de nos maladresses, corrigeons-nous.

Nous nous sommes piqués en cueillant une rose, faut-il jeter la rose ? Nous avons mis le doigt sur une abeille et nous nous sentons blessés, est-ce à dire pour cela que les abeilles sont des insectes nuisibles ?

Aimons la rose pour son parfum et pour sa benuté, mais ne touchons pas aux épines.

Aimons l'abeille pour son miel ct pour sa cire, mais prenons garde à l'aiguillon.

Les fables VIT, VIIL et IX portent avec elles leur enseignement et ne contiennent point de symboles.

LILTTH. 397

SYMBOLE X

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