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L'ENCHANTEUR ET LA SULTANE

Vous pouvez vous rendre invisible, Mais vous ne savez pas aimer.

, je voudrais vous voir, sous la forme charmante D'un oiseau bleu, d’un colibri, Dormir au sein de votre amante.

Oh! combien vous seriez chéri, our cueillir vous-même une fleur sur ma bouche, Vous vous changiez en oiseau-mouche !

Ve tient-il qu’à cela? dit le géant charmé.

Voilà mon ogre transforme :

lant comme un saphir, léger comme une abeille, comme un bluet désertant sa corbeille, ent solliciter des baisers amoureux.

Alors la sultane gentille Le prend, le perce d’une aiguille, Et le suspend à ses cheveux En lui disant : Soyez heureux !

Ainour, trop aimable folie, Pour toi notre raison s’oublie :

rêve le bonheur en courant au trépas.

tôt mourir pourtant que de te méconnaître !

s amoureux liront cette fable peut-être, “Ils ne se corrigeront pas.

FABLE VI

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