LE LION ET L’'ÉLÉPHANT BLANC
es lions autrefois eurent leur Alexandre,
Qui s’érigeait pour monuments,
Non pas des montagnes de cendre,
Mais bien des amas d’ossements.
e lion, fatigué de chasse et de carnage,
Et sentant venir le grand âge,
Avisa qu’il était saison
De gouverner avec raison.
Quelqu'un lui dit : — Consultez l'homine.
— Qui! l’homme, ce sot animal échant toujours le bien, faisant toujours le mal, npoisonné, dit-on, jadis par une pomme, depuis ce temps-là toujours stupide et fou!
imerals mieux en croire au serpent, au hibou,
Dit le lion. Mais en \sie
Oo dit qu'il est un éléphant
Blanc.
‘ui le fasse venir : telle est ma fantaisie : leghant blanc toujours fat un très sarl seisnenr.