‹ Philosophie occulteChapitre 89 sur 242 · CLÉANTRE ET LE PASSANT · texte numérisé non relu

CLÉANTRE ET LE PASSANT

Cléauthe un jour chantait assis sous un ombrage: I chantait à sagesse et les nombres vivants, L'unité toujours lixe et les mondes mouvants. La foudre étincelante au-dessous du nuage, Et plus haut que la foudre, avec sérénité, Jupiter triemphant dans son immensité.

Un passant l'écoutait, cache par le feuillage. Et contemplait dans l'ombre avec étonnement Ce poëte sublime acvoutre pauvrement.

Il sort de sa cachette, 1l se présente au ge. Devant ses pieds poudreux il étale un trésor : — Donne-moi, lui dit-1, ton hymne et premis cel or.

— Quel est ton nom ? répond Ckanthe.

Tu veux payer mon hymne, es-tu done Jepter?

— Non. je suis un anu de ls muse savante, Je suis riche, et toujours le savoir me fat der. — Eh bien! garde ton or ; poer Jap fils El tu peux m'écouter. Le ciel ses dis |

LD

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