‹ Philosophie occulteChapitre 98 sur 242 · L'AURORE ET CYBÈLE · texte numérisé non relu

L'AURORE ET CYBÈLE

L'Aurore sut un époux qui vieillissait trop vile. Hélas! si les plaisirs sont courts Is n'en rendent pas moins décrépits nos amours, Et le temps avec eux fuit et se précipite.

Depuis, l'Aurore en souriant Par dépit, par fierté, mais plaignant son veuvage, Victime du néant d'un tristé mariage, Remplissait de ses pleurs le splendide Orient. Ces pleurs sur le sein de Crbele En tombant la rendirent belle, Et la rajeunirent st hien, Que l'Aurore, vovant le pouvoir de ses larmes, Voulut rendre à l'Hymen sa vigueur et ses chansés. Mais sur l'amour usé les pleurs ne peuvent res. Et la Terre lui dit : — O naïve déesse!

Si Tithon pouvait rajeunir, e Tes pleurs bientôt devraient finir Tu verrais à grands pas revenir la ;

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