L'AURORE ET CYBÈLE
2 souvenir commence où finit le bonheur.
Regarde ces lis et ces roses Pour toi nouvellement écloses, Îles naissent déjà des regrets de ton cœur :
Ce sont tes désirs, tes caresses Etes fugitives ivresses ïi sortent de la terre en mirage animé.
1e larme de toi dans leur sein déposée Se change en goutte de rosée. Sois donc fière d'avoir aimé, Et pleure, ma divine Aurore ; Car pleurer, c’est aimer encore!
ur empêcher l'amour et nos cœurs de mourir, ciel a révélé la gloire de souffrir.
op souvent nos plaisirs provoquent le tonnerre, sis l'orage s’apaise à la voix des douleurs, voués au travail, nos cœurs sont une terre
» le regret féconde en y semant des pleurs.
FABLE XII