‹ Philosophie sensualiste au 18. siecleChapitre 15 sur 19 · SUR LA MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE · texte numérisé non relu

SUR LA MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE

Déjà, dans les deux précédents volumes, nous avions laissé paraître notre vive sympathie pour la monarchie constitutionelle, tome 1 er , Premiers Essais, cours de 1817, Du vrai principe de lu morale, p. 28"), et tome 11, Du Vrai, du Beau et du Bien, leçon xv e , Morale privée et publique, p. 405. Ici, dans la leçon huitième, nous en avons donné une théorie plus étendue, et nous n'avons jamais cessé d’établir ou de soutenir, en toute occasion, la vérité et la beauté de ce grand gouvernement. En 1828, nous avons expliqué la Charte de 1814, dans ses parties essentielles. Sous le gouvernement de Juillet, le rôle de défenseur de la liberté à la fois et de la royauté était facile. Nous l'avons continué en 1848; et quand, à la vue de ce débordement inattendu de démocratie qui naturellement devait être bientôt suivi d'une réaction passionnée en faveur du pouvoir absolu, bien des esprits, et des meilleurs, se demandaient si la jeune république américaine n’était pas appelée à servir de modèle à la vieille Europe, nous n’avons pas hésité, en face de la république triomphante, à défendre la monarchie dans l’intérêt de la liberté, du plus grand développement possible des principes de 1789, et des progrès si nécessaires des classes

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