CONCLUSIONS
I. — La phlébite vient compliquer les interventions sur les voies urinaires dans une proportion qu’on peut
évaluer aux chiffres suivants
NéDhréCIOMie DOnr CANCET 2.2 Nu. 0,25 % Le DOURÉITIDÉTCUIDSE MST Re 3,33 % — pour pyonéphrose (calculeuse OUR) at ee rs 0 & Néphrolithotomie et pyélotomie ........... 6 % CystoSfomie pour rétention ...,:.:.....-.. 1,50 % — DOUT-THMOUT 0 LT 6 Pere 4 % OS AIDE LODNIC en iii dues Ni à dus 3,14 % Opérations sur Furèthre .:.:5:::.2341:1.2. 0 % II. — Les causes favorisantes spéciales sont
—- l'infection urinaire et l’impossibilité d’avoir des plaies aseptiques ;
— l’âge des malades et l’altération de leur système vasculaire ;
— les états dyscrasiques du sang : urémie, anémie consécutive aux hématuries.
III. — La séméiologie ne présente rien de particulier sauf les symptômes assez obscurs des phlébites du bassin et la fréquence des infarctus pulmonaires.
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