SCÈNE V
Les précédens , PHOCION JiU.
OLYMPE , à son fils.
£h bien ! tout est perdu ?
PHOCION yf//.
Rien n'est désespéré.
\jà peuple est moins fougueux, le sénat rassuré ; L*aréopage entier sur la place publique Apparoit, et déploie un courageénergique^ Contre les factieux s'élève hautement , Rassemble les tribus, blâme leur jugement.
Enfin on peut encore écarter la tempête.
Du plus grand de nos dieux on célèbre la féte^