ACTE V, SCÈNE Vï
Vient ajouter encore une amertume affreuse.
Il sera trop puni. Je vois couler vos pleurs ;
II faut les réserver pour de plus grands malheurs.
Toujours fidèle aux lois que les mécbans profanent ;
Je suis moins malheureux que ceux qui me condamnent.
(^prenant les mains de sa femme et de sonjils.^
Vous , que j*ai tant aimés y recevez mes adieux.
Les voiles du trépas s'étendent sur mes yeux.
Le poison vers mon cœur rapidement s'avance.
Je meurs.
(^à sonjils.)
Mon dernier mot vous défend la vengeance.
PHOCION>f/s.
Ah ! ne pas le venger, ce seroit le trahir.
Je jure par sa mort de lui désobéir.