PREMIÈRE PARTIE. — MODIFICATIONS DES VOYELLES
importantes, ne doivent cependant pas être négligées, car elles indiquent quelles voyelles sont, d'après l'opinion populaire, parentes ou similaires. Si, en effet, la voyelle i a partout été changée en ot, la voyelle a en o, etc., ce n'est pas sans raison, mais ces changements indiquent que le peuple croyait saisir entre ces divers sons une certaine analogie. En comparant les règles que l'on peut déduire de ces transformations volontaires avec celles qui découlent des transformations naturelles, on peut faire des rapprochements curieux, et l'on remarque que ces règles se corroborent parfois mutuellement.
La partie qui traite de la phonétique des voyelles, se divisera donc en deux sections, dont la première sera consacrée à l'étude des IransfomuUions naturelles y et la seconde à l'étude des transformations volontaires ou conventionnelles ^^K