‹ Photographie des couleursChapitre 13 sur 14 · DE CLICHÉS TRAMÉS · texte numérisé non relu

DE CLICHÉS TRAMÉS

ar nous nu microscope,

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est le Jaune qui est im-

lein, soit de points, soit

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S par reproduire, d'après aux méthodes d'analyse es au début de ce Traité, ! morte, formée de sujets connue de tout le monde dispenser de montrer à aux.

i d'excellentes conditions, ré, dans le chromoscope, în avons tiré, ainsi qu'il ns images positives sur contact, nécessaires, ontété faites

wmparani entre eux, de

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constater quels sont les facteurs communs à chacun d'eux et quelles sont les dissemblances qui les caractérisent.

Leur reproduction tramée a été faite d'après les règles indiquées plus haut, elle a donné les trois positifs modifiés que Ton voit PL III, IV et V.

Enfin, le tirage repéré des trois monochromes avec leurs couleurs a fourni la polychromie du frontispice (PL /).

Il est certain que si, au lieu d'une méthode de Phototypographie à demi-teinte, on eût fait appel à un procédé de CoUographie à teinte continue ou de Photogravure en creux donnant également des teintes continues, le résultat serait bien autrement complet. Nfais on ne doit pas oublier qu'il s'agit ici d'un procédé industriel susceptible de fournir de nombreux tirages polychromes, à un prix de revient aussi peu élevé que possible.

Les méthodes qui donneraient mieux ne pourraient rivaliser avec celle-là, ni pour la rapidité d'exécution, ni pour le bas prix, et c'est pourquoi, vu leur supériorité quant au rendu, elles doivent être réservées aux œuvres de luxe, ou tout au moins pour lesquelles il est possible d'élever sensiblement le chiiïre des frais, et aussi pour les publications dont le tirage est restreint.

Jamais, avons-nous dit, aucune de ces méthodes ne conduira, avec trois couleurs seulement, à la vérité absolue; on ne peut donc compter que

[PRESSION A l'aide DE CUCHÉS TRAMÉS. 75

e approximation plus ou moins complète.

m veut être plus exact, l'adjonction d'une ou ouleurs s'impose. Suivant les cas 1 autre bleu ou un autre gris, ou

pourquoi, en prévision de cette nvient-il souvent de reproduire latrième fois, mais en s'en tena action qui donne seulement les ve

de l'image copiée ; à moins qu'i ibord établi son plan assez nctten ir de ce qu'il faut comme cora Lique rend maître, et le chromiste :q aide au photogi'aphe saura I}ien ■ont ses desiderata, étant donné 1

joute souvent un tirage de noir rs;-ce tirage n'est nécessaire qu( sujets où l'original, d'exécution n te des traits et sui-faces noirs que rs primaires superposées ne rendr fficilement.

id il s'agit de reproductions d'apré est inutile, les trois pigments, su intensité maxima, donnent une val ; pour dispenser de faire appel au

lâssis à trames, pouvant égaleme aécranacoioréseiilamesdeveireoi

CHAPITBB IS.

est représenté par le dessin ci-dessus (

orientation, on ne réussirait qu'à l'obtention d'une œuvre défectueuse, des efï'ets de moirage se produiraient infailliblement, ou bien on aurait une monochroraie brune, c'est-à-dire la suppression de toute couleur, si les lignes, par suite d'un repérage absolument parfait, tombaient les unes sur les autres. Car il faut se rappeler qu'on agit ici avec de la couleur toujours à son maximum de saturation, ce qui donne un brun foncé dès que se produisent les trois superpositions.

Quant aux marques de repérage ou aux repères, il est facile de les établir sur les positifs avant la reproduction tramée.

On trouve toujours sur une image deux places nettement indiquées où peut être posée la pointe d'un compas. De ces deux points on décrit deux circonférences se coupant sur le bord de l'image, et dont l'intersection donne les points de repère.

Ces points d'intersection, sur deux des côtés opposés àTimage, doivent être rendus bienvisibles dans les négatifs tramés, pour pouvoir les retrou^ ver sur la photogravure.

On peut également poser sur les clichés une lame mince de mica ou de gélatine où Ton a tracé, par voie de décalque, quelques lignes essentielles du sujet; on dispose sur le premier cliché les deux croix de repère, puis on reporte facilement ces croix sur les autres négatifs en y appliqua"^ le décalque transparent.

ESSIOM A l'aide tlE CLICHÉS TIIAMIÏS. T'J

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lographique à l'encre de report est tout y a de plus simple, et l'on peut ainsi o] trois transferts sur pierre et procéder ens voie d'impression lithographique.

La retouche des images sur pierre est cile, et un artiste chromiste, ayant les troi chromes tramés sur pierre pourra y appori modifications artistiques qu'il ne réalist métal qu'avec une bien plus grande diffi

La CoUographie vient donc en aide à 1 graphie ti-amée et aux impressions en qu'on peut, de la sorte, rendre encore pi plètes.

Si, au lieu d'un négatif tramé, on se s positif pour l'impression de la planche, tiendra sur métal, cuivre ou zinc, l'effet c'est-à-dire que la couleur sera donnée creux au lieu de l'être par les reliefs.

Celte sorte d'impression donnera des plus veloutées, plus fines encore que la 1 vure, mais le coût du tirage est trop élev ne doit-on recourir à cette méthode invi pour des éditions de luxe.

Le creux nécessaire à l'impression poui imperceptible, il est inutile de pousser la à une profondeur plus grande qu'il ne :

couleurs, à leur point de superposition, au dit de croisement, n'en auront que plus d parence.

JaIDE m CLICHËS '

rofond chargerait présenterait un o

ployés doivent èln e ; il convient dor )eu que ce soit, à

TIRAGE DES DIAPOSITIFS POUR LE GHROMOSGOPE.

Bien que Timage polychrome vue dans le chromoscope soit absolument virtuelle, il n'en est pas moins vrai que nous avons ainsi un moyen de voir des images photographiques avec les couleurs de ToriginaL tout comme nous possédons un moyen, à Taide du stéréoscope, d'avoir l'illusion du relief.

L'illusion de la couleur, c'est déjà quelque chose, en attendant que la méthode Lippmann ou toute autre conduise à la réalité de l'image en couleurs définitivement fixée sur un support quelconque, papier, verre ou autre.

Avec le chromoscope, on peut à tout instant, suivant son désir, reconstituer les couleurs d'un sujet, et les applications auxquelles se prête un instrument de cette sorte semblent être nombreuses et très diverses.

Le chromoscope peut, d'ailleurs, à l'égal du stéréoscope, nous donner, en même temps que Vi

TIRAGE DES DlAPOSITlFf

kision (les couleurs, celle du relief; il n'y a qu'à ' ilédoublor les vues ou , autrement dit , à y introduire une séiie de Irois vues sléréoscopiques, au lieu d'une série de trois vues simples.

On conçoit que, pour un artiste, l'observation de la nature transportée chez lui de cette façon, soit d'un paysage avec ses couleurs et ses plans successifs et étendus, lui rende lo travail d'étude facile.

On peut dé la sorte se munir de croquis nombreux et avoir à sa disposition le relief et la couleur de tous les sujels ainsi représentés.

Sans nous en occuper davantage, chacun de nos lecteurs étant apte à juger de la portée d'une pareille méthode de reconstitution et, par suite, de reproduction polychrome, il est utile seulement, comme complément à toutes les indications qui précèdent, de dire comment on doit procéder au tirage des diapositifs destinés au chromoscope simple ou stérêoscopique.

De la qualité de ces diapositifs, étant donné que l'analyse photographique est bien réalisée par les négatifs, dépond la valeur de la Polychromie chromoscopique.

Il doit naturellement exister entre les trois éléments appelés à concourir à la formation de l'image . synthétique, une corrélation telle que le vrai ton "*"* -roduise là où l'on s'attend à le retrouver.

le tirage d'un des diapositifs se trouve avoir

mgf-r^^^si

une intensité supérieure à celle qu'il doit présenter, le résultat normal sera forcément modifié ; il en sera de même si l'intensité est moindre qu'il ne le faut.

L'impression des diapositifs donne donc lieu à des essais, faciles en vérité, mais dont il est difficile ■de se passer, à moins d'arriver au succès du premier coup, ce qui est une bonne chance sur laquelle on ne peut compter que rarement.

Voici comment nous pensons qu'il convient de procéder :

Après avoir apporté aux trois négatifs certaines corrections de détail qu'un premier examen semble rendre nécessaires, on tire de chacun d'eux une épreuve positive par con.tact sur plaque Ilford au gélatinochlorure d'argent (*)•

La lumière d'un bec de gaz papillon, réglée à une intensité de flamme déterminée, et mieux encore d'un bec à incandescence Auer, qui donnera toujours une intensité d'éclairage plus régulière, permettra d'obtenir l'impression dans une durée d'exposition variable, suivant la nature des négatifs, et pouvant varier entre trente secondes et trois minutes, à une distance toujours la même de SS'^™ de la source lumineuse.

(*) Les impressions à Palbumine donnent des valeurs plus parfaites, mais l'emploi de eette méthode ne laisse pas que ' délicat, et mieux vaut faire usage d'un procédé plus simj " la portée de tous.

rr*

TIRAfiE DES DIAPOSITIFS. S'i

Le tout doit être bien organisé, de façon que l'on puisse procéder toujours dans les mêmes conditions.

Qiiand un négatif a été exposé de faron à fournir une épreuve qu*on juge bonne de prime abord, ou doit marquer au crayon sur un an^de la durée de l'exposition .

On agit de même pour les trois diapositifs que l'on a soin de bien centrer sur les plaques, ce qui rendra plus tard bien plus facile leur montage dans les châssis du chromoscope.

Après l'impression, le développement avec le révélateur indiqué dans les boîtes Ilford, le tixage et le lavage, on termine par une immersion des plaques dans un bain d'alun filtré à 2 pour 100, et après nouveau rinçage on laisse sécher.

Les trois diapositifs sont alors placés à leur couleur respective dans le chromoscope et repérés à l'aide des miroirs. On juge alors de leur qualité. Si le rendu est bon, on s'en tient là; si, au contraire, il laisse à désirer, on recherche la cause de l'erreur.

Elle peut provenir d'un ou des négatifs , elle peut n'être due qu'à rimperfeclion de l'impression positive.

L'habitude rend maître et l'on a bientôt fait de savoir à quoi s'en tenir.

ce sont les négatifs qu'il faut retoucher, entendu pour des erreurs de i)eu d'impor-

tance, on s'en occupe et l'on procède à un nouveau tirage de diapositifs ; si ce sont au contraire les diapositifs ou bien un ou deiix d'entre eux qui pèchent par excès ou manque d'intensité, on recommence l'impression en tenant compte de la durée de pose des premiers essais. Cette deuxième durée est notée. Une nouvelle vérification dans le chromoscope a lieu ensuite, et l'on arrive ainsi à savoir comment doivent être les diapositifs, de telle sorte que si Ton avait à tirer un certain nombre d'exemplaires du même sujet, il suffirait de maintenir les bases reconnues bonnes, et d'ailleurs on peut prendre pour modèle les épreuves tirées à point et arrêter le développement au moment où l'épreuve en cours d'exécution est semblable au modèle.

On opère avec un verre jaune à la lanterne du laboratoire et la comparaison est facile au sein d'une lumière très claire.

Les plaques Ilford ne descendent pas au fixage. Aussi peut-on arrêter le développement à un mo ment donné avec toute certitude de conserver l'image avec sa valeur lors de l'immersion dans l'eau, au sortir du bain révélateur.

Si, après un essai chromoscopique, on reconnaît que les diapositifs manquent d'intensité, il est facile de les renforcer. On les blanchit alors dans une solution de bichlorure de mercure et, apj lavage abondant, on les immerge dans un h£

DES DMPOSITIFS. 87

e OÙ ils prennent rapidement plus grande.

irface des diapositifs doit être irce qu'il devra forcément moles couleurs. Aussi faut-il touveloppement au moment où il ! peut se produire et renforcer T l'intensité nécessaire.

i, le renforcement n'agira pas ■xiste pas et les parties translien claires tandis que monparties de l'image où se trouve î grande quantité de chlorure

lie, les teintes monotones ne m; il faut que les contrastes ccus6s, que les effets d'ombre it bien cens de l'original. Une es pourra montrer une polycn tons effactjs ceux de l'origiavoir toute la valeur vraie, colons, il faut que les négatifs sens de ce mot en fait de elles, et que les diapositifs soient possible. Le jeu, la rcconstiseront alors admirables, que le chromoscope était un r le chromiste et pour l'imprilouleurs; c'est en même temps

un moyen de s'instruire à fond sur les effets produits soit par la combinaison entre elles des trois couleurs au même degré de saturation, soit par leur combinaison à des degrés divers.

On acquiert ainsi la preuve absolue, par exemple, que chacune des trois couleurs composantes existe partout, qu'il doit y avoir sur tous les points du sujet, sauf dans les blancs des ifnpressionspigmentaires et dans les couleurs franches non modelées, du bleu, du jaune et du rouge. Ne serait-ce que par ce fait que les ombres sont le résultat du rabattement, à l'aide de gris plus ou moins intenses, des couleurs de l'original. Or le gris n'est autre chose que du rouge, du jaune et du bleu superposés avec une égale intensité, le gris étant plus ou moins foncé suivant que varie l'intensité respective des trois couleurs.

Aussi un chromiste habitué à faire usage du chromoscope arrivera-t-il plus aisément à obtenir une polychromie en trois couleurs qu'il n'y arrivait antérieurement à l'emploi de cet instrument.

Étant donné que, jusqu'à nouvel ordre, des polychromies directes ne sauraient être facilement obtenues avec le concours de la Photographie, il faut considérer le chromoscope comme étant un des meilleurs moyens d'attente d'un procédé direct immédiat de reproduction des couleurs.

Il n'est plus possible d'écrire, de parler sur les procédés de Photographie des couleurs ou en cou.-

TIBAGE DES DIAPOSITIFS. 80

insister beaucoup sur ce moyeu de synjle et si curieux et auquel on devra tnt beaucoup quant aux progrès que ira sans cesse par l'invention de méplus en plus parfaites de reproduction

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